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Montréal, 2047. Une foule anarchique et cosmopolite fourmille le long de la rue sainte Catherine. L’armada populaire est multicolore de peau tandis que les corps sont mécaniques, de chair ou métis. Homme et androïde, chacun est différent mais tous sont identiques dans la masse, individu désintéressé et trop pressé, croisant l’autre sans même le regarder, les yeux rivés sur les vitrines ou sur son nouvel objet connecté et déjà démodé. C’est une tourbe de bras et de jambes. murmurent certains. Toutes ces conneries, ça sera la mort de l’être humain, ajoutent d’autres. Vous n’y êtes pas , renchérit un dernier, cette foule polymorphe, insaisissable, c’est la vie, le mouvement, le progrès.
C’est la danse des humanités.
Intrigue
Divergence // Suite à la catastrophe de la AH exposition, des groupes anti-androides se forment tandis que les industriels essayent de séduire de nouveau les acheteurs…
Léandre Luissier ▬ présent
George adamsmp

▬ MAJ et intrigue 2 : 25 aout 2017
▬ Ouverture d'Exantrop le fin mai 2016

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 Antoine aime les beaux mots, les belles paroles.

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Antoine Dastre
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Réfractaires


Mails : 404
Surnom : L’illusionniste.
Emploi/loisirs : Agent infiltré d'Exovedat chez les réfractaires, écrivain, orateur, magicien.
Portrait robot : - 37 ans.
- Fumeur.
- Grand lecteur.
- Parle très lentement car réfléchi ses mots.
- Adore le théâtre.
- Vouvoie tout le monde.
- ENFP "Inspirateur"
- Semble désespérément attiré par les causes perdus comme les artilects et Léandre.






NOM : Dastre.
PRENOM : Antoine.
SURNOM : "Anto".
ÂGE : 37 ans.
METIER/OCCUPATION : Illusionniste, poète anonyme à ses heures perdues, chevalier de la veuve et de l’orphelin caché sous un masque de diable.
NATIONALITE : Canadienne.

Réfractaire

Caractère & Physique

Antoine aime les beaux mots, les belles paroles.

Antoine a cette habitude de parler bien, peut-être un peu trop. Il parle lentement parce qu’il réfléchit ses mots et calcule les rythmes. Il veut que ça sonne juste et que le ton serve le sens. Il s’inspire de ses auteurs préférés et des assonances des poèmes qu’il a lu mille fois. Il a un dictionnaire de poche sur sa table de chevet qu’il feuillette en fumant la première cigarette du matin, tenue fragilement entre des ongles un peu jaunis. Antoine ne sait pas exactement à partir de quand son langage est devenu si précieux et artificiel. Peut-être est-ce depuis toujours. Peut-être est-ce depuis qu’il s’est surpris à aimer le pouvoir d’une voix. Antoine sait juste qu’il aime parler ; il y a tant de choses que l’on peut faire, tant d’horizons qui s'entrouvrent lorsque l’on adresse les bons mots aux bonnes personnes, et cet exercice est si dur qu’il le fatigue autant qu’il le passionne.

Il est dit que certains trouvent l’élocution d’Atoine pédante. Il cherche trop à montrer le lien qu’il entretient avec la culture. Il vend son esprit, ses modèles et l’essence de son âme à chaque agitation de ses lèvres et cela peut agacer. Antoine ne parle pas en vain, donne-t-il pour impression, et même lorsqu’il badine, il y a quelque chose de trop savamment étudié derrière ses phrases pour que cela apparaisse de la plaisanterie naturelle ; et pourtant Antoine réussit parfois à parler avec spontanéité, même si l’on ne s’en rend pas toujours compte.
D’autres trouvent, paraît-il, que son art de la rhétorique le rendent attirants. Il y a quelque chose de curieux à entendre ce parler guindé et pensé, et on l’écoute parfois avec plus d’attention qu’on ne l’aurait fait si on l’avait connu plus jeune, lorsqu’il se prenait pour un enfant capricieux. Antoine est ce grand homme blond un peu trop maigre qui admet parfois jouer de sa verve pour compenser ce qu'il pense être des défauts, d’en faire un peu trop, lorsqu’il sent qu’il peut tirer quelque chose de quelqu’un. Antoine, il doit l’avouer, croit aimer plaire, et il en a parfois un peu honte ; puis dans le fond, se dit-il, qui n’aime pas ça ? On a tous envie d’être spécial au yeux de quelqu’un, et c’est peut-être pour cela qu’il a toujours autant aimé être au coeur de l’attention. Ranger le tablier de l’artiste ne le garde pas d’émerveiller une personne ingénue d’un tour ou deux lorsque l’occasion se présente, et de retrouver l’atmosphère grisante des soirées de bars, regardé de tous.

Il arrive pourtant des moments où Antoine se sait moins plaisant et de moins charmante compagnie. Il y a des tics d’adolescent qui remontent, des vieilles habitudes comme on aimerait s’en débarasser. Il y a parfois cette réplique un peu trop cinglante, ce mot un peu trop acide et teinté de sarcasme qu’il offre à quelqu’un qui l’a un peu trop agacé sans pouvoir se retenir ; et parfois il provoque volontairement, et d’autres fois s’insulte silencieusement d’avoir été si bête.
Il est pourtant posé, Antoine. C’est sans doute l’âge qui l’a rattrapé. Il est un peu loin le temps où il montait sur le moto d’un ami ou dansait sur du rock. Antoine aime s’asseoir dans les beaux fauteuils de cuir et sourire à son interlocuteur de toutes ses dents ; et il entame sa ronde favorite : discuter d’un livre, s’intéresser à l’autre, se renseigner, entrer dans son jeu, se détester d’être si faux, s’adorer dans sa façon de jouer, créer un vers, se faire poète, boire un verre de trop, parler à nouveau d’un auteur.

Antoine est un mauvais garçon dans le sens où Antoine n’est jamais lui-même et se perd un peu trop ; Antoine au fond de lui-même est pourtant le simple défendeur du genre humain qui se rêve peut-être un peu plus qu’il n’est. Antoine a des rêves de grandeur insatisfaits ; et un amour un peu trop prononcé du mensonge, et un pied un peu trop près du précipice certains jours.

Informations en vrac

Quel est votre avis par rapport aux Androïdes ? Le poète en lui répondrait que l’humanité ne se détermine pas à la mère qui lui en a donné la forme ; que l’humanité se détermine par les actes et les choix et que par cette définition, bien des humains valent moins que des machines. L’activiste d’Exovedat défendrait qu’ils sont l’avenir. Mais le réfractaire, la façade, elle, se gausse de ces semblants d’humains qu’on tente de faire passer pour des semblables et crache sur la peau factice qui cache les câbles en dessous.
Quel est votre avis par rapport aux Humains ? L’être humain est le plus passionnant des sujets d’études. C’est ce qu’on écrit nombre des philosophes, des romanciers, des dramaturges qu’il a lu, de France et d’Angleterre, du nouveau monde et de l’ancien. C’est ce qu’il pense en quelque sorte. Il est l’esclave et le maître de la nature, le dieu et le croyant, son passé et son avenir ; il est tant de choses qu’Antoine regrette à bien des égards qu’on cherche à isser des machines à son rang, clame-t-il face à ses connaissances d’Esperancia.
Quel est votre avis par rapport aux Réfractaires ? “Quoi de plus légitime” entame-t-il en écrasant la dernière de ses cigarettes, “que de refuser d’intégrer des choses aussi abjectes dans notre environnement”. C’est normal de se soulever et de protester. Peut-on vraiment croire que ces choses sont l’avenir de l’humanité ? Oui, tait-il derrière un sourire. Non, jure-t-il de voix vive.
Quel est votre avis par rapport aux Exovedat ? Si c’est ici que se porte sa véritable loyauté et que concourent ses objectifs, c’est aussi peut-être là son plus grand secret. C’est sa foi cachée, sa religion bridée, ses croyanes camouflées derrière des montagnes de haine qu’il simule et ne pense pas.
Quel est votre avis par rapport aux Artilect ? Pauvres choses. Pauvres, pauvres choses. Elles sont ces hommes handicapés et malades et que l’on laisse mendier dans les caniveaux, les parias que l’on exclue comme par peur de contagion. Ce sont ces pauvres êtres que l’on met à l’écart pour leur différence ; mais ce sont peut-être ceux d’entre tous qu’Antoine préfère, et il revoit encore en souvenir les visages de ces Artilect qu’il a tenté de soigné. En vain.

Histoire

Antoine a lu plus que nécessaire dans sa vie. Il y avait cette vaste bibliothèque dans la grande demeure familiale à laquelle il trouvait toujours un accès en dépit des interdits posés sur certaines des étagères. Tous les livres n’étaient pas bons à lire, tentait-on de lui inculquer. Il y avait des idées qu’il n’était pas bon de laisser suinter en soit, argumentait-on à son égard. Y compris au nom de la culture.
Pourtant, Antoine a laissé le poison de la littérature s’engouffrer dans ses veines. Le venin de Descartes, de Kant, Socrate, Thomas More, Voltaire, Locke, et de tous les auteurs plus récents s’est mélangé à ses gênes. Il s’est imprégné jusqu’à l’os de leur amour de l’homme, de leur soif de savoir, de leur insatiable faim de réponses.
Antoine s’est imaginé l’un d’eux. Il s’est imaginé un de ces auteurs d’autrefois, un de ces bourgeois, de ces fils aisés que l’on oblige à suivre des études de droits et qui déçoivent toutes les attentes parentales pour se dédier tout leur saoule à l’écriture et à la défense farouche de leurs valeurs. Mais les valeurs d’Antoine, elles font plus que décevoir ses parents ; elles les choquent, elles les font se couvrir la bouche d’effroi et baisser les yeux de honte. Qu’avait-ils donc raté dans l’éducation de cet enfant, pour avoir élevé un tel fils ?

Antoine était un adolescent tardif lorsqu’il a commencé à faire le mur et est descendu dans les rues traîner avec des moins que rien et des androïdes étranges ; lorsqu’il a découvert un monde moins guidé et moins doré. Il s’était imaginé être un oiseau rebelle, une brebis perdue que l’on plaindrait. Peut-être voulait-il qu’on le remarque et soulever les foules. Il voulait créer le scandale comme ces auteurs qui dépeignait des moeurs légères au coeur des sociétés les plus strictes. Il charmait les filles de citations apprises par coeur et de mots compliqués lus dans un dictionnaire philosophique ; travaillait sa rhétorique avec les garçons et faisait l’essai de son charisme et de sa persuasion.
Antoine aimait rentrer tard dans la nuit et retrouver son père dans le hall de la maison, son corps de vieil homme caché sous un peignoire. Il encaissait la gifle avec le sourire et se disait que, ça y est, il était un libre penseur, un contestataire ; ceux qui restent dans les rangs ne subissent par les coups de la désobéissance. Il allait se coucher en fumant une dernière cigarette en cachette et écrivait sur un brouillon un vers provocateur qu’il déchirait le lendemain matin en crachant sur la pauvreté du rythme.
Il était un sale gosse, Antoine, un mauvais garçon ; et plus le temps passé, et moins il lui était aisé de savoir s’il jouait un rôle où s’exprimait réellement lui-même.

Mais jouer un rôle, ce n’était pas un si grand crime. C’était juste un autre art de vivre. Ce fut peut-être cette pensée qui, lorsque avancé dans sa vingt-deuxième année, il cessa toute étude et jura qu’il deviendrait un magicien. Il sortirait du lot. Il monterait sur la scène et tromperait les sens de toute cette brave assemblée ; il perturberait la perception et ferait voir et entendre ce qu’il voudrait. Une idée si absurde que lui-même peinait à y croire ; et pourtant une maigre valise sous le bras, il quitta la maison qui l’avait vu naître, et tout en saluant bien bas les bras maternels et le mépris paternel, erra dans la ville qu’il avait appris à connaître.
Antoine logea dans cet appartement minuscule sous les combles d’un vieil immeuble et continuait de se sentir le poète maudit du siècle des Lumières. Il griffonnait des lignes et de lignes de pensées qu’il espérait philosophiques et les jetait par la fenêtre à des ivrognes, et il vivait plus de nuit que de jours et fréquentait les mauvaises personnes, si l’on s’en tenait aux critères si étroits de sa caste natale.
Ce fut pourtant à travers ces rencontres éparses qu’il concrétisa sa folie et apprit les rouages d’un métier dont il ne parvenait à déterminer s’il était admirable ou ridicule. Il se surnomma maître de l’illusion avec une demi-ironie, et troqua un temps ses ouvrages de théologie contre des cartes à jouer et des chapeaux troués, des accessoires de prestidigitateurs, désuets. Il riait des astuces simplistes derrière les tours les plus impressionnants et apprenait à les exécuter à force de patience ; et le jour où il monta seul sur les planches et fit rêver ces hommes ignares et émerveillés d’un rien, il sut au fond de lui qu’il n’avait pas fait que des mauvais choix ; et qu’enfermé entre les quatre murs de sa chambre d’adolescent, il n’aurait jamais vu telle expression naître sur le visage d’autrui.

Il arriva un soir ou, rentrant d’un spectacle réussi, et l’esprit un peu embrumé de toute cette effervescence, il trouva en bas de son immeuble une créature fragile qui regardait son reflet dans une vitre. Il aurait pu s’agir d’un petit garçon comme un autre, et peut-être le prit-il pour un petit garçon comme un autre ; et Antoine s’approcha et posa sa main sur son épaule, et l’androïde lui demanda qui il était d’une voix peu naturelle et saccadée ; et ce fut là qu’il comprit qui se cachait sous la peau. Antoine connaissait les androïdes. Ils étaient dans son paysage. Ils étaient les figurants de sa vie. Des inconnus parmi d’autres. De mémoire, pourtant, il en touchait un pour la première fois ; et en découvrait un d’apparence si jeune pour la première fois.
L’androïde erra dans les coins plusieurs mois.
Antoine tenta de lui parler, de le faire sourire ; il ignorait d’où lui venait cette curiosité. Il cherchait à attirer son attention. Il lui jouait des démonstrations de magie privée et cherchait à en apprendre plus sur son maître. Il devait être abandonné, songeait Antoine. Une sorte de vieux téléviseur jeté aux ordures. C’était dommage. Parfois il l’invitait dans son petit grenier et tentait de le faire lire. Parfois, il le promenait dans la ville et lui demandait si tout cela lui disait quelque chose. Parfois il s’énervait après lui, après son manque de réactivité. Il l’insultait pour le tester puis s’en voulait de le traiter comme un jouer, alors que la mélancolie de ce regard n’avait rien d’artificiel. Il était doux, ce petit. Il avait l’air d’aimer les illusions et les objets qui disparaissaient. Puis un jour, ce fut lui qui disparut.
Et ce furent de vrais enfants qui jouèrent en bas de son immeuble ; puis encore plus tard, il vit les deux jouer ensemble. L’androïde et l’humain. Qu’il était beau d’être enfant et de ne pas comprendre. Dans ces moments-là, Antoine regrettait un peu, rien qu’un peu, d’avoir trop lu.

Antoine coulait des jours tranquilles, en quelque sorte. Il avait déménagé. Peut-être parce qu’il se faisait vieillissant, il voulait davantage d’espace. Il voulait un vrai lit et non un vieux canapé, et une étagère pour ranger ses livres plutôt qu’un vieux carton. Il sortait moins, fumait plus, protestait moins et réfléchissait davantage. Il y avait des choses à changer, n’est-ce pas ? On ne devenait pas un grand homme dont on lisait les pensées des siècles plus tard en restant assis devant son âtre. Il fallait agir pour laisser son empreinte. Il fallait défendre ceux en quoi en croyait.
Seulement, les autres avant lui avaient échoué ; sinon, tout irait bien. De l’expérience de ses lectures, les plus belles valeurs que sont la liberté, la justice, l’égalité, ne gagnent jamais face au profit, la peur, la haine.

Alors Antoine s’est dit qu’il allait tenter une approche différente. Qu’il allait suivre ce vieil adage ; soit proche de tes amis, plus encore de tes ennemis. Antoine allait endosser un nouveau rôle ; il suffisait de changer de manteau et d’avoir des cheveux plus soignés, et de vivre dans plus de luxe. Tout n’était qu’une question d’apparence. Quand on était illusionniste, on le savait mieux que quiconque.
Antoine tenta de ramper devant ses vieux parents et de demander un pardon qu’il se doutait ne jamais obtenir ; cela n’y manqua pas. Il prit la porte et retourna dans son véritable chez-lui. Il déposa sa démission à ce petit bar où il opérait les soirs, puis alla toquer aux bonnes portes. Antoine avait souvent su toquer aux bonnes portes, sans trop savoir comment il s’y prenait.
Il prétendit, alors, que ses erreurs de jeunesse n’était que le résultat de sa stupidité ; mais que tout cela, c’était fini. Il avait ouvert les yeux. Cette société ne tournait pas rond. On nourrissait les robots et pas les hommes, et voilà qu’ils venaient tout de même mendier à notre porte. On oubliait l’histoire. On était trop naïf de penser que tout cela ne finirait pas mal. Il fallait détruire toutes ces machines sans âme avant que que cela ne dégénère. Oui, fini de tolérer ces abominations parmi nous. Il était l’heure de véritablement les chasser de cette vie.

De chasser l’orgueil humaine et l’étroitesse d’esprit de ces primates qui faisaient preuve de moins d’humanité que les machines dont ils étaient effrayés.

Derrière l'écran

PSEUDO : Antoine c'est très bien.
ÂGE : ... trop.
OÙ AS-TU CONNU EXANTROP ? Par la voie d’excellence du top-site.
AVATAR : Twittering Birds never fly - Yashiro.
UN PETIT MOT ? Vous êtes très intéressants. Surtout vos prédéfinis. Coeur sur vos prédéfinis.
J'AUTORISE UNE INTERVENTION SAUVAGE DU PLAISANTIN ? Oui

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Léandre Luissier
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Réfractaires


Mails : 511
Double-compte : Georges Adams/logan Duval
Surnom : L'albatros
Emploi/loisirs : porte-parole d'Espérancia/ magistrat
Portrait robot : - psychologie basée sur l'obéissance
- Très anxieux. Lévres en piteux état, fume.
- prêt à tout pour être enfin reconnu et aimé par sa famille
- incapable d'aimer autrui et soi-même
- conservateur trés croyant
- pense que les androides sont des créatures déviantes
- belle âme au fond qui attend son envol
- homosexuel refoulé
- espére un jour être soigné
- attiré par Antoine Dastre

- Juge en DarkSlateBlue




Bon, je devrais me coucher mais je réponds plutôt!
Alors l'Antoine que tu me peins là n'est pas l'Antoine que j'ai peint autrefois mais j'en reconnais la touche et en apprécie son art.

J'aime ce côté comédien, un peu dans l'apparat et qui a cette conscience humaine profonde qui se révèle. L'histoire avec l'androide est toute simple mais belle. Très douce et un peu mélancolique et j'apprécie car au fond, je vois Antoine comme une personne profondément douce, humaine et calme qui s'est juste un peu perdue avec le temps pour se créer un masque :) J’espère que tu exploiteras tout cela dans l'avenir !

J'aurais presque envie de reprendre Léandre car au final je n'ai jamais eu l'occasion de les jouer ensemble pour le meilleur et pour le pire ahah (mais ça serait pas sérieux...)
Si ça t’intéresse, je peux te passer ce que j'avais écrit sur ma version du perso (et qui s'ancre dans un contexte d'occupation allemande en 1940) :) (aprés tu as le droit de ne pas préférer lire)

Sinon je n'ai rien à redire pour cette fiche (quelques petites fautes d'inattention mais c'est tout :)), je suis heureuse que mon très cher Antoine (c'est un peu mon bébé d'amour huhu) soit pris. ♥️
Très très bon jeu, tu n'as plus qu'à attendre que l'archiviste te valide et fasse son boulot!

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L'Archiviste
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PNJ


Mails : 331


Validation

Bonsoir et (re)bienvenue sur Exantrop !

Et bien mon cher Antoine, je n'ai rien à rajouter de plus et l'experte a approuvé donc j'approuve aussi !

Tout cela était bien agréable à lire ! Quelques fautes d'inattention mais je crois être mal placée pour faire cette remarque ce soir x') Au plaisir de te voir en jeu ! Et...je suis toute émue, tu es mon premier membre validé dès la première nuit d'ouverture du fo' =')

Voilà ! Maintenant tu es validé(e) !

▬ Tu peux dès à présent recenser ton avatar ICI et ton métier ICI.
▬ Dans les plus bref délais ton dossier personnel sera créé ICI et tu pourras en faire ce que tu veux (explications).
▬ Si tu n'es pas SDF tu peux aller faire ta demande de logement.
▬ Et comme un androïde a normalement un propriétaire tu peux aller faire un tour sur ce sujet pour te trouver un propriétaire ou un androïde si tu es humain.
▬ Tu peux bien évidemment faire des demandes de RP, vérifie juste les demandes précédentes au cas où il y aurait compatibilité des demandes !
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