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Montréal, 2047. Une foule anarchique et cosmopolite fourmille le long de la rue sainte Catherine. L’armada populaire est multicolore de peau tandis que les corps sont mécaniques, de chair ou métis. Homme et androïde, chacun est différent mais tous sont identiques dans la masse, individu désintéressé et trop pressé, croisant l’autre sans même le regarder, les yeux rivés sur les vitrines ou sur son nouvel objet connecté et déjà démodé. C’est une tourbe de bras et de jambes. murmurent certains. Toutes ces conneries, ça sera la mort de l’être humain, ajoutent d’autres. Vous n’y êtes pas , renchérit un dernier, cette foule polymorphe, insaisissable, c’est la vie, le mouvement, le progrès.C’est la danse des humanités.
L'archiviste // Léandre Luissier
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Intrigue — Divergence // Suite à la catastrophe de la AH exposition, des groupes anti-androides se forment tandis que les industriels essayent de séduire de nouveau les acheteurs…

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 Combat de chiens [Aramis]

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Logan Duval
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Surnom : Le louveteau / le clebs/l'chien sauvage...
Emploi/loisirs : combattant illégal
Portrait robot : - 19 ans - SDF- seropositif
- Caractère de chien, au sens propre comme au figuré
- vulgaire, violent, franc
- Pas méchant au fond. Juste sauvage
- a fait un peu de prison pour mineur
- boit, fume du joint parfois
- déteste les riches
- a quitté sa réserve pour retrouver le violeur de sa soeur et le tuer


MessageSujet: Combat de chiens [Aramis]   Mar 2 Jan 2018 - 15:21

13 avril 2048

Depuis quatre jours, Montréal est sous la neige, touchée par une chute de température.
Il doit faire à peine zero et les hommes ont ressortie leur pelisse d’hiver, frissonnent dans leurs peaux, se hâtent pour rentrer en quelques tanières plus chaudes. L’hiver les frappe de nouveau mais ni lui, ni le froid n’atteignent le Louveteau qui cogne, cogne, cogne ; cogne  toujours plus dans le sac de sable accroché au plafond de la « salle de boxe », bel euphémisme pour qualifier le squat dans lequel ils s’entrainent, lui et les autres « poulains »  .

L’endroit où il se trouve, crasseux, est un rez-de-chaussée d’immeuble semi-abandonné, un d’ceux qu’il y a un peu partout dans les mauvais quartiers. A peine chauffé et mal isolé, il sert de lieux pour les entraînements et de logement pour les combattants. Ils vivent à six là-d’dans pour s’tenir chaud. Six comme le nombre de matelas défoncés et de tas de fringues dégueulasses au sol.  Six de dix-sept à  vingt-et-un ans. Des gamins. Des chiens fous, des pti’cons à la peau sombre et au sang chaud qui viennent du « Sud » principalement. Mexique, Argentine, Venezuela, Cuba, Brésil. Amérique. Celle originale, crue des enfants de la Terre, des autochtones réduis au silence.  

La jambe de Logan vole, percute le sac, suivie de quatre coups de poings.
Il gueule sous l’effort, vide ses tripes dans un cri de colère guerrière, frappe, frappe, frappe, la sueur perlant sur son dos et son visage, dévalant son échine et sa tempe.
Il n’entend rien autour, trop concentré et se fait surprendre quand, de l’autre côté de la pièce, une voix l’interpelle.

« Logan ! »

L’autochtoe se retourne. Il a reconnu la voix.
C’est Steve. Son « mentor ».
Son visage est fermé, crispé ; pas rieur ; pas comme d'hab… et puis, il est accompagné d’un grand gars au profil taciturne. Ça ne plait pas à Lo’. Les réunions où tout le monde tire la gueule n’ont jamais été sa tasse de thé.
Il grommelle entre ses crocs, fronce les sourcils. Le Louveteau est méfiant. Il n’aime pas qu’on l’interpelle. Ça pue toujours c'tte marde.

« Crisse, qu’est c’qu’i’ y a ? »

Logan aboie plus qu’il ne parle. Steve lui répond sous la même intonation.

-Tu fous crissement rien là nan ? J’ai une mission pour toé ou plutôt mon gars a une mission pour toé.

Le mentor fait un signe de tête vers son invité à ses côtés et se tait alors que  l’autre prend la parole.

-J’ai un p'ti con mal-élevé qu’il faudrait mater pour lui apprendre à pas trop chercher la marde avec plus fort que lui. Tu s’ras bien payé pour un knock down. »

Le garçon esquisse un rictus intéressé et mauvais. Cette affaire lui plait.

« -Combien, comment, quand ? »
-300, aux poings, dans 15 mins, ici.  T'as carte blanche mais pas trop au visage où il aura plus de valeur pour plus tard.

La consigne est claire.
Un petit rire de contentement vient éclore dans la gorge du Louveteau.

-Prenez un matelas et installez-vous bien, j'vous promets qu'ça s’ra un beau show.


Dernière édition par Logan Duval le Mer 3 Jan 2018 - 20:08, édité 1 fois
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Aramis Asha Atkins
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Surnom : lil wolf
Portrait robot : ♙ 23 ans (19/12). Originaire de Russie. Papa Américain. Maman Russe. Orphelin. Témoin de l'assassinat de ses parents mais trop jeune pour s'en souvenir réellement, hanté par quelques échos de la scène.

♙ Artiste de toile, de papier ou de rue. Mémoire photographique. Prudent, n'accorde que peu sa confiance. Paradoxalement peu confiance en lui sur beaucoup de domaines.

♙ Yeux gris, cheveux très pâles. 1m79. 72 kg. Solide et endurant, rapide. Bonne résistance aux coups durant un combat, tendance à en pâtir après.

♙ Parle en #3AA6AC (+ italique pour l'anglais).

MessageSujet: Re: Combat de chiens [Aramis]   Mer 3 Jan 2018 - 12:23

Il y a des personnes qu'on ne peut pas qualifier de façon positive, parce qu'elles n'ont rien de bon en elles. Même pas une minuscule étincelle, une faible lueur dans l'obscurité que sont leurs vies. Violentes, fourbes, cruelles et perfides, elles sèment le malheur à chacun de leurs pas, envoient les mots sans se soucier qu'ils portent la destruction. Ces personnes ne laissent jamais rien impuni, ne supportent pas l'affront, trouvent toujours un moyen de rendre aux actes leurs conséquences parce que s'il elles ne rendent pas chaque coup qu'elles ont pu prendre, c'est leur réputation qui en pâtira. Leur réputation. Ces Hommes au grand H prennent, volent, déchirent et éclatent le bonheur mais ne donnent pas, ne font pas de cadeaux jamais. Et il avait compris bien trop rapidement à quoi il s'engageait en le provoquant de la sorte, en prononçant les mots poison qui blessent comme des lames bien tranchantes, mais même s'il avait eu une autre solution sous la main il ne l'aurait pas choisie. Après tout quoi de mieux qu'un combat pour prouver sa valeur quand on veut entrer dans ce monde ?

Le frisson d'une brise fraîche lui arrache un sursaut et l'extirpe de ses pensées bouillonnantes. Il lève un regard vers l'entrepôt qui s'élève en colosse devant lui, esquisse un sourire glacial car il n'offre pas sa douceur Aramis, à personne tant qu'il n'a pas appris à connaître, à faire confiance.

Et sans une seconde d'hésitation, il s'empare des derniers mètres et passe la lourde porte sous quelques regards qu'il se contente d'ignorer froidement. Les paupières se plissent, l'anthracite du regard ne s'égare sur aucun des deux hommes un peu plus loin, mais accorde un peu d'attention à la peau brune, aux cheveux mi-longs et au torse nu d'un combattant. Celui qu'il a choisi, ça ne fait aucun doute. Car l'homme semble apprécier la sensualité que dégage la fureur, la fougue de la révolte, l'assurance. Il pense que le loupiot se laissera frapper sans réagir ? Il se fourre le doigt dans l'œil et peut-être est-il temps de lui montrer de quoi il est réellement capable, quelque chose d'un peu dangereux. Alors les traits figés dans le marbre, il s'avance en pas légers sur le sol poussiéreux, franchissant les matelas qui délimitent leur zone, leur zone à eux seuls.

Zone de sang, territoire à conquérir. Loup blanc contre brun. Force, rapidité, atouts, faiblesses. Il noue rapidement ses mèches blondes en une queue de cheval ridiculement courte mais qu'importe tant que son visage est dégagé puis se fige, attend. Porcelaine offerte à ses doigts, il offre l'illusion parfaite de docilité pour qu'il abatte ses poings. Mais que trouvera t-il lorsqu'il le fera ? Un visage ou du vide ? Il ne sait pas l'autre, il ne connaît pas sa célérité et son agilité, sa façon de se déplacer, d'anticiper et de choisir toujours la meilleure option. Après tout le moindre faux pas sur les toits et il meurt. Il en va de même au sol. Allez loup, finissons-en. Sans prévenir, le blanc fond sur lui comme l'aigle sur sa proie, abat son poing droit vers son visage, enfonce le gauche dans son estomac. Pas de règles, pas de lois, et il n'effleure même pas sa joue, se recule promptement dans un sourire mauvais qui lui renvoie l'idiotie de la situation. 

Un combat pour un salaud.
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Logan Duval
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MessageSujet: Re: Combat de chiens [Aramis]   Mer 3 Jan 2018 - 20:04

A simple test , saltillo

Le combattant est arrivé. Il a franchi la porte du squatte avec sa démarche déterminé et sa gueule d’ange, Séraphin guerrier au regard caché derrière un casque d’ondulations claires.
Sans le moindre mouvement de tête vers son public , il fait le premier pas dans l’arène de fortune que constitue le carré de quatre matelas, se fige face à l’amérindien, attache ses cheveux, découvre ses iris.  Gris ; glaciaux, implacables.

Logan claque de la langue, un rictus carnassier et satisfait peint aux lèvres.
Leur invité a une tête d’enfant de chœur mais il n’a pas peur. Il se battra.
Le Loup en est sûr. Il le devine, le voit dans ses yeux d’acier qui trahissent sa violence muette.
Il aime ça. Cette détermination, plus grande adversaire qu’un homme peut lui offrir.

Débridé, le Loup va pouvoir cogner. Fracasser, sentir, éprouver. L’autre et soi.
Il va pouvoir vivre dans la brûlure des corps et le VIH n’existera plus. Il sera plus puissant que lui, que l’autre, que cette petite gueule d’amour contrarié qu’il le fixe, impassible.

Logan attache à son tour ses cheveux humides en un chignon négligé sur le haut de son crâne, fait craquer ses phalanges sous les bandes qui recouvrent ses mains, se met en position de défense.
Il est prêt.

L’offensive en face n’attend pas. Un bras couronné d’un poing s’élance vers sa joue, simple diversion pour qu’un autre s’abatte sur son estomac. Logan devine sur l’instant le procédé mais n’évite pas le coup. Il n’a pas eu le temps car l’attaque est véloce.  Il contracte les abdominaux, amortit le choc, serre les dents sous la douleur alors que son adversaire recule, réinstaure entre eux une distance de sécurité.
L’Amérindien grimace, reprend sa garde.

Beau coup pti’t con. Bien joué mais ce premier coup t’a trahi. Il parle pour toi : rapide mais prévisible.

Il toise l’autre, amorce un coup. Un uppercut sec. Pas trop puissant. Pas trop faible non plus pour que le Blanco ne cerne pas qu’il le teste.
Logan doit voir comment il combat, enchaine les frappes diverses de face, alterne entre directs, overcuts et kicks. Il  percute quelques fois, esquive, amortie, serre les dents sous un râle, reprend.
Observe surtout. Jauge.

Son adversaire n’est pas que rapide. Il semble endurant et a de bons appuis, une impulsion et un lancer puissant de la partie inférieure du corps. Ses jambes sont dangereuses. Elles le feront chuter.
Il faut les neutraliser.

L’amérindien se replace, la garde haute. Il halète, fatigué. Son front sue et son échine perle.
Les coups du Blanco ne sont pas forcement puissants ou surprenants mais par leur rapidité, il n’est pas évident de les éviter. Son adversaire l’aura à l’épuisement et ça, ça l’enmerde. Logan ne peut pas perdre.

Il ne veut pas et sa détermination est aussi féroce que celle qui lui fait face.
Il s’essuie le front d’un revers de main, rabat en arrière une mèche libérée par l’exercice, passe sa langue sur ses lèvres salines.
Il va le varger c'te tête d’ange.

Il s’avance avec prudence, toujours en garde, amorce un direct avant de s’abaisser et de fondre de tout son poids sur les jambes de l’opposant.
Il le déséquilibre, fauche ses appuis, chutent ensemble, percutent le sol d’un même écho.
Le béton cogne ses coudes, résonne dans ses os, égratigne ses chairs et les embrasse de rouge et de fer.
Logan se contacte sous le coup, gueule de douleur, de rage tout juste éclose, se redresse, frénétique et sous la seconde d’étourdissement de son adversaire, le chevauche, emprisonne ses jambes sous ses cuisses et son assise et lève le poing pour se préparer à l’abattre.

il va lui refaire le portrait à c'te gueule d’amour.
Crisse de tabernal, il va saigner.

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Aramis Asha Atkins
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MessageSujet: Re: Combat de chiens [Aramis]   Jeu 4 Jan 2018 - 11:01

D'un regard lancé en coin, le louveteau aperçoit deux rangées de dents blanches apparaître en un sourire mauvais entre les lèvres ainsi qu'un regard moqueur, cruel, qui scrute le moindre de leurs mouvements. Devant lui il se bat, avec ses poings et avec sa rage, avec tout ce que sa tête lui dicte, ses réflexes et sa rapidité, sa folie. Esquives, fuites, feintes et parades, l'épuiser, faire battre son cœur plus vite, trop vite et couler la sueur sur son visage, encore, toujours plus. Ses poings cognent, cherchent chaque partie de son corps qu'ils peuvent atteindre. Les bandes enroulées autour amortissent les chocs et même s'ils ébranlent quand même ses poignets, le russe ne faiblit pas. Ils se tournent autour, se cherchent et chaque coup est comme une morsure, stratégique, brutal mais bref, de manière à faire durer le plaisir pour le désir d'un connard qui les observe avec toute son attention, attendant le moindre faux pas. Et ça finit par arriver car il y croit Aramis à ce coup de poing qui fuse vers lui, alors il se contracte pour amortir, prépare son esquive qui malheureusement ne sera pas nécessaire puisque sans qu'il comprenne comment, son dos rencontre le sol avec violence et son souffle se coupe, abattant sur sa poitrine un vent de panique qu'il ne contrôle pas malgré toute sa maîtrise habituelle.

Logan le bloque, les entrave elles ses jambes, ses alliées, lui arrachant un grondement qui n'a rien d'humain. Et son corps pressé au sien fait mal, le brûle, lui en rappelle un autre peut être qui l'avait coincé de la sorte. Puis son poing se lève et les anthracites s'écarquillent légèrement avant de se porter sur l'homme qu'il l'observe à peine une fraction de seconde. Son regard déterminé et ses lèvres, sa peau brune. Ce contraste avec la sienne, blanc contre brun. Ça le fait bander, l'autre, tout ça, de regarder l'amérindien sur le point de lui casser la gueule, sauf qu'il ne se laissera pas abattre ainsi, pas sans combattre jusqu'au bout. Pas pour la satisfaction malsaine de cet homme.

Pourtant ils sont là pour lui, là tous les deux, liés comme pourraient l'être deux amants dans un moment tout simple de complicité. Ils sont là et il est prêt à lui casser la gueule au loup blanc, prêt à faire couler son sang sur ce béton qui en a vu passer des corps mêlés, qui en verra encore. Alors il rit, il rit sans bouger, sans tenter de s'échapper, il rit pour l'absurdité la situation, pour la haine qu'il peut lire sur le visage du brun, sans cesser de le fixer de ses yeux gris et froids. Le calme avant la tempête comme on dit.

"J'espère qu'il t'as payé cher."

Et cette phrase est comme un signal. Il se tord violemment contre lui, lui arrache l'une de ses jambes prisonnières dans un cri de douleur et de rage. Il a l'impression que ses muscles se déchirent sous ce mouvement mais ça en vaut la peine. Et ces quelques centimètres de gagnés, cette marge de manœuvre, il l'utilise aussitôt pour lui coller un coup de boule, envoyant par la même occasion le plat de sa main contre sa gorge. Pour l'obliger à reculer, reprendre le dessus et le contrôle de la situation.

"Combien il t'a donné hein ? Combien ? 100 ? 200 ? Alors qu'il s'en fout des millions chaque mois ? Tu n'es qu'un pion entre ses doigts."

Sa voix est sifflante, lui envoie en face la vérité pour lui faire comprendre qu'il n'est qu'un crétin, le foutre en rogne et l'obliger à sortir tout ce qu'il a dans les tripes. Et il lui envoie un nouveau coup, abat encore son front contre le sien,  perd la raison, s'abandonne à la violence et à la douleur. A la destruction. A la haine pour un homme qui les regarde.


Dernière édition par Aramis Asha Atkins le Ven 5 Jan 2018 - 9:11, édité 1 fois
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Logan Duval
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MessageSujet: Re: Combat de chiens [Aramis]   Jeu 4 Jan 2018 - 21:12

I hate you , saltillo

Son poing percute la joue du Blanco mais aucun râle ne s’échappe de la gorge de celui-ci. Au contraire,  il rigole, mauvais, affronte le coup et le regard du Louveteaux, lance un sarcasme,  un « j’espère qu’il t’a payé cher » avant de se tordre pour se libérer.

Ça surprend le louveteau et Logan accroît la pression de ses jambes sur le corps qu’il domine, ignore les cris de douleurs et de rage de l’autre.
Il cogne son ventre pour calmer les ardeurs de rébellion de son adversaire mais ne trouve sous son poing que le bouclier des abdominaux.

Il le frappe au visage mais le coup semble de même sans effet et sous l’instant, le Blanco s’est dégagé, profitant de l’ouverture dans la garde de Logan pour fracasser son crâne contre le sien et abattre le plat de sa main contre sa gorge.

L’impact renvoie sa tête et son corps en arrière, cambre son échine, coupe sa respiration, lui fait perdre le fil de sa pensée. Ça le neutralise quelques pauvres secondes et Logan cerne à peine les mots de son ennemi, prend un instant de plus pour les réorganiser dans son esprit mais tout est déjà trop tard et un deuxième coup de boule vient se fracasser sur son visage, éclate son nez qui vient pisser le sang, se déverser sur les lèvres en grosses gouttes pourpres.
Il gueule de façon désarticulée.
P'tain d'enfoiré. Conard! connars

Logan vient plaquer sa main contre son nez endolori,  respire lourdement, inspire le sang dans ses narines, crache un caillot sur le sol, fixe le « Blanco ».
C’est une trêve  le temps d’un instant reprendre ses esprits respectifs ;  de lancer une indignation ; un aboiement.  

"Mon tabarnak! T'es qui toé pour m'dire ça?! Hein mon ostie!? PERSONNE! Personne. T'sais rien

Logan se redresse un peu, furieux, lance un direct du droit pour déstabiliser son adversaire, se jette sur les hanches du « Bianco », les emprisonne derechef sous ses jambes serrées, colle son torse contre le sien, enroule ses bras autour de sa gorge et attrape de ses deux mains son menton et le côté de sa tête.
Fini les coups lancés. Ils font parler au corps à corps et son adversaire n’a pas le choix. Un seul mouvement de travers et il lui brise la nuque.
C’est à Logan de s’exprimer. De se faire entendre.

« T' sais rien Tabernak! »

Il gueule son agressivité dans ses oreilles toutes proches.
Les régles du jeu n’existent plus. Steve, l'autre mec qui l'accompagne, plus personne n’existe . Il n’y a que la colère.

T'pense que j'le sais pas qu’on est dans marde pour ces enculés qui nous utilisent contre du fric?!! T'pense que j'suis con hein?!! Mais t' sais? C'te crisse d'ostie d'marde là j'la vis tout les jours. J’y survis facque j’men fous d’être un pion vu qu'j’les utilise aussi !!!

Il respire une fois, longuement. Sa tête le lance. Sa gorge, ses coudes, son corps  lui fait mal, palpite, tremble de colère, immobile, contracté. Tout est une corde tendue, prête à péter. Ça se voit dans ses membres secoués, dans sa mâchoire d’où dépasse un croc blanc de férocité,  dans son regard sombre, trop proche de celui orageux du Blanco.
Ça se ressent aussi  dans le timbre de sa voix, dans ce souffle qui s’échappe de ses lèvres et qui ricoche sur la peau blanche de son adversaire, dans la haine à fleur de peau qu’il a déployé car il est plus facile de détruire quand l’on hait.

D'tout manière j'vous haïs. Y'a pas un ostie pour rattraper l'autre. Facque j’men fous d' toé ou d'lui ou d'Joe Bleau. Si j’le veux, je te bute drette là et l'autre connard il s'ra furax. Su qu'y tabasera jusqu’à me tuer. Mais t'veux j'te dise? J’ai pas a chienne moé. J'ai déjà l'pied dans tombe, d'toute façon. J’rais fier crever après vous avoir enculé autant qu'possible dans l'temps qu'j'ai.

La haut de la gorge du « Blanco » pulse contre ses mains. Il pourrait le tuer ouais… Là, tout de suite. Sans sang, sans violence. Juste un coup sec. Décisif. Comme un chien fou qui brise la nuque d’un lapin.

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Aramis Asha Atkins
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MessageSujet: Re: Combat de chiens [Aramis]   Ven 5 Jan 2018 - 9:33

Il y a un rire à nouveau dans sa gorge, un rire qui fleurit, alors que sa voix retentit dans ce bâtiment en friche et que toutes ces oreilles les écoutent, un rire de fou un peu mais qu'importe, surtout le rire d'un homme qui n'a jamais rien eut à perdre d'autre que la vie. Un rire qui se brise aussi alors qu'à nouveau ils se mêlent, alors que son dos rencontre pour la seconde fois le sol dans un grognement étranglé. Mais il n'a plus peur, et si sa respiration est courte ce n'est en rien à cause de leur chute mais bien à cause de ce regard qui le transperce, de leurs corps qui s'épousent avec perfection sans rien pour les en empêcher.

Ça pourrait être un joli tableau si quelqu'un prenait la peine de les dessiner, le tableau d'une putain et d'un guerrier. Mais les chefs d'œuvres naissent parfois d'improbabilités n'est-ce pas ?  Il sourit. Alors que l'amérindien tient sa vie entre ses doigts et qu'il peut mettre fin à toutes ses souffrances, alors que les hommes autour d'eux retiennent leur souffle, il se borne à sourire, le corps tendu contre le sien, l'esprit calme. C'est lui qui l'a poussé à faire ça après tout, à le coincer, à les foutre au pied du mur. Lui, les deux recruteurs, et même le combattant. Parce qu'il veut voir s'il a des couilles et pas que de la gueule, s'il pourrait le tuer, là, sous le regard des autres, en faisant fi du contrôle qu’exerçait l'autre en début de combat.

"Ça suffit."

La voix est celle du recruteur qu'il a provoqué, recruteur qui se lève et dont les quelques pas qu'il esquisse trahissent son agacement, sa propre colère qu'il tente à tout prix de contenir. Il leur en veut, il les hait un peu plus encore parce qu'ils ne lui ont pas offert ce qu'il désirait : La soumission du blanc et son sang. Parce qu'il a perdu et que ces quelques mots leur offrent la victoire. Aussi, il s'autorise enfin à bouger, ni la tête, ni ses jambes, ni son corps coincé sous le sien. Juste un bras qu'il glisse contre lui pour attraper d'une main ferme sa nuque. Une pression et sa tête part en avant pour se rapprocher de quelques millimètres. Juste assez pour qu'il puisse effleurer sa bouche de la sienne sans fermer les paupières afin de l'affronter encore un peu, l'obliger à revenir, à sortir de sa haine. A comprendre que tout est fini, l'autre est parti après avoir laissé quelques billets sur le matelas, peut-être juste plus loin, dehors, pour fumer une clope, un cigare, prendre l'air ? Ou juste parti. Prêt à passer sa rage sur la première personne qu'il trouvera sur son chemin. 

"C'est fini. On a gagné."

Il murmure, une lueur presque triste dans ses yeux de nuage, car ce combat là personne ne l'a réellement gagné, c'était juste de la violence pour de la violence, une vengeance sortie de nulle part quand le loup noir a saisi sa tête entre ses mains. Il lui en veut pas bien sûr, y a pas à en vouloir, Asha voulait que ça se termine vite et c'est pour ça qu'il a provoqué, parce que tout ça l'agace, lui ce qu'il veut c'est pas une punition mais de la vraie compétition. Et si l'autre pensait qu'il allait se soumettre il se goure complètement, car le louveteau même sous les coups ne ploie pas.

"C'est fini..." Il murmure enfin avec son français à accent.

Jamais. (Ou très rarement.)
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MessageSujet: Re: Combat de chiens [Aramis]   Dim 7 Jan 2018 - 17:11



Logan n’a rien compris.
Ni le sourire fou du Blanco, ni le « ça suffit », ni le baiser, ni le « C’est fini. On a gagné. »
Il n’a rien compris, habité tout entier dans sa rage.
Il n’a rien vu non plus hormis les quelques billets jetés sur le tapis et le départ du grand gars, suivi de Steven.
Ses dents se serrent.
Tabernak c’est quoi cette marde ?

D’un geste véloce, il se dégage de l’autre, le rejette en arrière, une moue dégoûtée aux lèvres, les sourcils froncés, la racine de son nez barrée par la ride du lion.

-Va t’faire foutre Blanco. C’ pas moi qu’ tu suceras. »

Il le toise un instant, méprisant. Sa colère est retombée, remplacée par une haine plus distillée.

- Pi’ personne n’a gagné. On n’a pas fini.

Il se lève, l’ignore, se précipite sur les billets, seule source de réconfort dans cette scène absurde.
Il les ramasse, vérifie que la somme soit la bonne. 300. Voila ce que le gars avait promis.
Les mains font défiler les billets avec dextérité et habitude.
120.
Crisse. L’enfoiré. Y’a pas le compte.
Logan ira le demander. Ya pas de raison. Il s’est battu. Il allait gagner. Il veut sa thune. Il l’a mérité.

Il sort à son tour devant le squatte. Le gars est là, un cigare ourlant ses lèvres. Il a l’air contrarié et parle bas avec Steve qui dans son attitude se soumet clairement, embêté, apeuré.
Logan n’en a rien à foutre, balaye d’un revers de pensée les indices et les attitudes de autres qui lui disent de se méfier. Il n’a peur de rien ni de personne. Il veut ses bidoux et le visage mauvais, hèle le gars.

« Eh ! T’avais dit 300, y a que 120 là. J’veux le reste. »

L’impératif grogne dans sa voix et l’homme se retourne vers lui. Son visage est aussitôt devenu plus calme et aimable, comme s’il se forçait à appliquer un masque face à l’amérindien.

-Ok, c’est quoi ton nom déjà ?
- Logan.
- Logan…

Il sourit et son sourire s’étire davantage jusqu’à former sur un rictus malsain.
Logan reste immobile, sur la défensive. Il n’a pas aimé ce sourire et sa façon de prononcer son nom, de rentrer sa main dans l’intérieur de sa veste et de l’y retirer lentement ; soigneusement.
L’amérindien n’a pas peur mais il n’est pas con. L’homme peut en sortir n’importe quoi. Un flingue, un couteau…
Néanmoins c’est une simple liasse de billets qu’il tend l’instant d’après vers le Louveteau.

-Tient.

C’est le mot magique, celui qui joue sur l’envie et la cupidité et qui fait perdre toute méfiance à Logan.
Le garçon s’approche à hauteur de l’homme mais son acte est une erreur.

Une gifle vole, percute son visage, l’envoie valser sur le côté. Ça le prend de court et il n’a pas le temps de réagir quand un genou vient percuter ses côtes en un bruit sonore.
Il se plie en deux, se laisse tomber au sol à cause de la douleur et les coups reprennent. Le gars le tabasse avec ses jambes, frappe dans son ventre, écrase la semelle de ses chaussures sur son visage. Il le piétine et Steve ne réagit pas .
Logan ne réagit pas. Il gueule trop. Il a mal au-delà du supportable car quelque chose c’est cassé à l’intérieur de lui. Des côtes surement… Une hémorragie peut-être.
Il se tortille, pleure, halète, se recroqueville comme un ver misérable que l’on titille.
Il stoppe un instant sa danse grotesque pour s’immobiliser, hoquetant, quand le salaud arrête de le frapper, s’agenouille à ses côtés, prend une bouffée de tabac et lui recrache au visage.

"Logan, tu t’souviens que j’t’avais dit de ne pas toucher au visage de l’aut’ gars ? Et t’sais que tu l’as fait alors qu’il a dix fois plus de valeur que la marde que t’es hein ?"

Il se tait une fraction de secondes pour tirer sur son cigare.

« Tu pensais quoi hein ? Qu’ça passerait ? Que j’ dirais rien ? Comme tu pensais p’tét que je sourirais juste alors qu’tu menaces de tuer cette ? T’as voulu jouer au plus malin alors qu’ tu savais que je te laisserais pas faire…"

Il inspire une bouffée de tabac, attise la flamme du cigare.

« T’sais Logan, j’aime pas trop qu’on se foute de ma gueule alors j’vais t’apprendre à tenir ta langue… ça sera une bonne leçon pour un crisse p’tit con comme toé».

Il appose le bout flamboyant de son Havane contre la gorge de l'amérindien qui sous la brûlure se met à convulser, à se débattre puis crier, crier, crier.

Dans l’air, ça pue le porc grillé. Celui qu’on tue et dévore car il a voulu se rebeller.

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Aramis Asha Atkins
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Humains


Mails : 21
Surnom : lil wolf
Portrait robot : ♙ 23 ans (19/12). Originaire de Russie. Papa Américain. Maman Russe. Orphelin. Témoin de l'assassinat de ses parents mais trop jeune pour s'en souvenir réellement, hanté par quelques échos de la scène.

♙ Artiste de toile, de papier ou de rue. Mémoire photographique. Prudent, n'accorde que peu sa confiance. Paradoxalement peu confiance en lui sur beaucoup de domaines.

♙ Yeux gris, cheveux très pâles. 1m79. 72 kg. Solide et endurant, rapide. Bonne résistance aux coups durant un combat, tendance à en pâtir après.

♙ Parle en #3AA6AC (+ italique pour l'anglais).

MessageSujet: Re: Combat de chiens [Aramis]   Dim 7 Jan 2018 - 20:38



L'adversaire du loup blanc disparaît après une remarque qu'il prend à peine le temps d'écouter car le mépris il s'y est habitué et aujourd'hui il lui passe au dessus sans qu'il n'y prête une quelconque attention. Durant plusieurs minutes il reste là sans faire attention aux autres, allongé sur le sol, les muscles douloureux et la mâchoire brûlante sous les coups que son adversaire a donné dessus, mais ce ne sont que des égratignures et il se redresse rapidement. Une grimace. Ses muscles tirent, le sang bat ses tempes, et celui de l'amérindien est toujours posé sur mon visage, comme une provocation, des peintures de guerre.

Seulement lorsqu'il entend le premier hurlement il oublie la douleur, sa douleur à lui et pas cas celle qui transparaît dans ces cris qui viennent du dehors. Dehors. Le recruteur, Jackson. Steve. Un grondement sourd franchit sa gorge et il se précipite vers la porte pour y voir Jackson agenouillé près du corps crispé d'un autre, un autre payé pour lui casser la gueule au Russe. Non. Pas la gueule. Parce qu'il le lui a interdit, c'est du moins ce qu'il entend d'où il est. Connard. Pas rapide, Aramis s'approche à grandes enjambées qui avalent les mètres mais pas assez, pas assez car le bout du cigare est posé contre le cou de l'amérindien, brûle la peau, lui arrache encore et encore des cris qui lui vrillent l'estomac. Alors lui aussi je gueule, il gueule en courant vers eux comme un forcené.

"Lâche-le ! Lâche le Сволочь !" (Connard)

Leurs yeux se rencontrent, s'affrontent obsidienne contre nuages, et sur sa tête de con apparaît ce même rictus mauvais qu'il aime à offrir. Et à l'instant où il arrive sur eux Jackson se relève, le cueille d'une baffe pour stopper sa course. Seulement il l'esquive, n'en sentira pas la douleur, parce qu'il est plus rapide que lui, plus rapide que beaucoup. Et il enjambe le corps gémissant de l'amérindien, se jette contre son tortionnaire avec une telle force qu'il trébuche, recule en pas maladroits à la recherche de son équilibre. Ses pieds raclent le sol, de ses lèvres sortent une injure, mais il s'en contrefiche.

Parce qu'il ne voit que ce pauvre gars, étendu derrière lui, qui paye à cause d'un homme qui n'a pas les couilles de se battre lui même. C'est ça qui le fout en rogne, que quelqu'un paye pour son affront au petit blanc, qu'il lève la main sur un innocent de plus parce qu'il n'a pas supporté une grande gueule, quelqu'un qui n'a pas plié face à lui.

"Dégage d'ici, Jackson, dégage d'ici immédiatement !"

Le chiot est en colère et son calme a disparu, la fureur passe à travers sa voix et il attrape le Ka-bar à sa ceinture, n'hésite pas et avance vers lui en garde, prêt à lui en assenner un coup.

"Casse-toi ! Sinon c'est pas avec la gorge cramée que tu vas finir crois moi !"

Et dans les yeux gris ça se lit qu'il peut, s'il le souhaite, lui trancher la gorge, lui tirer une balle dans l'estomac, dans la poitrine, ou le crâne. Le faire exploser. Ça signerait peut-être son propre arrêt de mort qui sait, mais ça n'arrivera pas de toute façon. Parce que déjà il fait demi-tour. Alors aussitôt il se penche sur Logan, Aramis, Logan... Il aura fallu qu'il se fasse tabasser à sa place pour qu'il apprenne son prénom. Quelle honte. Les urgences sont prévenues d'un coup de fil nerveux, il ne prend pas de pincettes. Et finalement elles arrivent, embarquent son corps. Gueulant sur Steve resté comme un con un peu plus loin, il parvient à se faire conduire à l'hôpital.

Parce que celui qui aurait dû être ici, allongé et abandonné aux mains expertes des ambulanciers, c'est lui. Le seul qui aurait dû en baver, c'est lui. Le seul qui devrait crever, c'est lui. Pas ce mec vivant dans la misère, dans un foutu bâtiment insalubre.
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Combat de chiens [Aramis]
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