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Montréal, 2047. Une foule anarchique et cosmopolite fourmille le long de la rue sainte Catherine. L’armada populaire est multicolore de peau tandis que les corps sont mécaniques, de chair ou métis. Homme et androïde, chacun est différent mais tous sont identiques dans la masse, individu désintéressé et trop pressé, croisant l’autre sans même le regarder, les yeux rivés sur les vitrines ou sur son nouvel objet connecté et déjà démodé. C’est une tourbe de bras et de jambes. murmurent certains. Toutes ces conneries, ça sera la mort de l’être humain, ajoutent d’autres. Vous n’y êtes pas , renchérit un dernier, cette foule polymorphe, insaisissable, c’est la vie, le mouvement, le progrès.C’est la danse des humanités.
L'archiviste // Léandre Luissier
Fonda trop gentille
1/17 : Event 2 : Le Grand Débat
1/17 : MAJ 4 + secret santa (zieute)
25/08/17 :MAJ 3 et intrigue 2
06/16 :Ouverture d'Exantrop
Intrigue — Divergence // Suite à la catastrophe de la AH exposition, des groupes anti-androides se forment tandis que les industriels essayent de séduire de nouveau les acheteurs…

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 Lourd est le parpaing de la réalité sur la tartelette aux fraises de nos illusions.

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NOM : Langlois.
PRÉNOM : Ada.
ÂGE : 19 ans.
MÉTIER: Boulot au noir dans un club d'équitation.
NATIONALITÉ : Canadienne.

Humains.


En l'Amérindien
Sont contenus
Les larmes, les sourires et les cris
De l'âme de la Terre-Mère
Parce qu'enfanté par elle
Fécondé du soleil
Dans un bruissement de l'Esprit
Encerclant ses frères
Dans sa renaissance.


Éléonore Sioui.

Caractère

Quand on me décrit en général, on n'use pas souvent des mots comme aimable, adorable, attachante, discrète, tout ce genre de vocabulaire positif. Là où certains cherchent pas plus loin que la prime apparence, tu pourrais découvrir bien plus si tu venais chercher. Mais voilà, la plupart ne voient pas plus qu'un animal en moi. J'emmerde profondément chacun d'entre eux, ceux qui se pensent supérieurs juste parce qu'ils ont plus de moyens. La richesse, ça passe plutôt par celle de l'âme. Et cette dernière, c'est tellement important, tu sais. Parce que c'est ce qui s’élèvera plus tard, qui composera le monde qui nous entoure, qui anime chacun, tout ce qui peut exister. Alors, si tu vaux zéro à ce niveau-là, j'ai pas envie de perdre mon temps avec toi. Je déteste l'impression d'infériorité que certains veulent absolument me faire ressentir si j'ose ne serait-ce que les regarder...

Si tu es comme ça aussi, il se peut que je t'insulte un peu, au travers des mots que je crache parfois plus qu'autre chose. Parce que je suis pressée, dans la vie. Ou tout du moins, je me sens pressé par celle-ci, par le manque de temps, par le manque de moyens. Je dis souvent que je n'ai pas ce premier et au fond c'est terriblement vrai, trop même. Je suis effrayée sans jamais oser l'avouer. Parce que tu sais, je suis trop fière pour ça, pour verbaliser mes craintes, réussir à mettre les bons mots dessus, comme si le faire rendrait le tout trop réel. Je suis partie de la réserve déterminée et aujourd'hui, je le suis toujours, mais plus de la même manière. C'est de la rage désormais qui m'anime, celle dont mes peurs justifiées ou non alimente les braises. Ça me dégoûte, tout ce qui m'entoure. Pour empêcher les larmes de couler, je travaille jusqu'à m'épuiser, jusqu'à m'écrouler dans le box qu'on a bien voulu me laisser. Parfois, je me dis que je ferais mieux de vivre à la rue directement, que ça serait moins humiliant. Que je m'y sentirais plus humaine, aux yeux du monde. Invisible toujours, mais humaine...

Ada, c'est qu'une adolescente dans le fond. Encore si jeune, encore tant à découvrir. La rudesse de ses trois dernières années depuis son départ de la réserve l'ont endurci, elle a appris à mettre une carapace autour de son cœur. Mais il était déjà meurtri, quand elle l'a fait. C'est comme couvrir une plaie sans la soigner pour autant. Il n'est pas rare que parfois, des larmes s'échappent quand elle s'endort, qu'elle en efface les traces au réveil, rageusement, parce qu'elle en a honte de celles-ci. Elle ne s'accorde pas le droit des peurs enfantines, étouffe les envies, s'interdit de montrer des faiblesses. Ada aimerait qu'on la voie comme une Femme, mais elle a parfois du mal à se définir comme un être humain d'elle-même, à force de voir dans le regard des autres ce qui ne s'y trouve pas toujours. À force de vivre ainsi recluse, elle se persuade qu'on ne voit en elle qu'une amérindienne en détresse aux meilleurs des cas, rien de plus qu'un animal ou un robot, au pire. Elle aime les animaux, mais ça ne lui ai jamais agréable de se sentir ainsi ''bas'' dans l'estime de quelqu'un... Elle préfère un véritable mépris pour sa personne que ce genre de considération.

Elle a le cœur tendre pourtant au fond, le genre de personne avec une telle détermination qu'elle pourrait soulever des montagnes à force. Ada voudrait faire le bien autour d'elle, rendre tellement fiers les gens qui comptent à ses yeux. Et elle est persuadée qu'actuellement, personne ne peut l'être alors qu'elle travaille tellement, bien en plus. Mais elle vit dans la misère, se débrouille au jour le jour pour sa survie, oublie parfois de regarder le ciel cinq minutes tant elle est à courir partout. Pourtant, elle a toujours aimé les étoiles... Mais elle n'a plus la force, actuellement, de lever les yeux pour les admirer, pensant trop au lendemain qui survient bien trop rapidement. Son jour de congé, elle le passe à la décharge la plupart du temps, pour profiter de cette ambiance où elle se sent un peu trop elle-même, sans savoir s'expliquer pourquoi. Et quand elle y croise Lucas, la carapace se fendille un instant, brève trêve sans l'aveu qui va autour. Parfois elle va en ville plutôt, commet des petits vols, le cœur battant bien trop la chamade, se promettant qu'un jour, elle n'aura plus à faire ça.

C'est une enfant. Qui manque de repères, qui découvre encore à peine la vie, oui. Elle sait bien se cacher, derrière des airs rudes et orgueilleux, cette fausse vanité. C'est de son peuple dont elle est terriblement fière, pas d'elle-même. Même si elle a du mal à reconnaître quand elle est en tort, qu'elle ne veut pas voir le reste du monde, trop concentrée sur sa propre vie, sur la situation à la réserve. Beaucoup pourraient la décrire égocentrique de prime abord. Mais c'est parce qu'ils ne prennent pas le temps de voir les yeux qui s'illuminent parfois, qu'ils ne remarquent pas qu'elle ne se plaint jamais pour elle-même. Ada vit dans une globalité, s'oubliant souvent comme un individu à part entière, au profit du reste. Pour tenir le coup, elle s'est faite mille et une promesses, dont la plus importante est tellement simple...


Je dois rendre fière la réserve.

Physique


Sur sa peau, il y a des constellations. Sur sa peau aux teintes typiques de son peuple, on peut y tracer des cartes entières, perdre son regard sur toutes les taches de rousseur qui se bousculent. Mais pas que. Souvent, la carte prend des teintes plus bleutés ou violettes, parfois d'un rouge qui vire sur du marron. Il arrive aux joues de rosir, aussi. Ada, elle est faite de couleurs finalement, de tant de couleurs. De ses yeux d'un marron tendre et clair, virant à peine sur quelques teintes d'ambre, hétérochromie partielle sur les iris, héritage du père. De ses cheveux mi-longs et sombres à l'origine, qui à force de s'engorger du soleil viennent à prendre des teintes plus claires au fil des années sous ses rayons, harmonie profonde avec le reste. Parfois elle vient à les teindre, dans un rouge sombre, quand l'envie lui prend, quand elle a su voler de la couleur pour ça. Sensation de s'approprier un peu d'identité. Couleurs, toujours.

Il y a les traits aussi, ceux qui barrent parfois la peau, cicatrices de plaies qu'on a mal soigné ou peu, qu'on a laissé faire, s'incruster à jamais dans la chair. Marques avec leurs propres histoires qu'Ada ne raconte jamais, par pudeur, par peur d'ennuyer l'autre avec des récits qui n'ont rien de palpitant, malgré l'hémoglobine qui s'est échappée de certaines. Les phalanges des mains abîmées, comme ces dernières tout court d'ailleurs. Mais avant tout ça, il y a ce visage, celui où il y a tant à voir, les yeux aux cils sombres, ce nez mutin, ses lèvres pleines. Elle aurait pu être bien plus jolie encore, si elle avait pu prendre soin d'elle-même. Mais ce n'est pas tellement non plus dans sa personnalité, la beauté d'un corps n'est que peu de chose face à celle de l'âme pour elle. Alors oui, sur ce nez s'y loge un trait qui le barre, sans délicatesse. Comme au menton, comme une joue, comme au sourcil droit. Elle est ainsi faite, tant à voir, tant à découvrir, peu qui pourraient se vanter de l'avoir assez observé pour tout voir.

Et il y a le reste, aussi. Des formes ci-et-là qui font ce petit mètre soixante-trois. Poitrine ronde tout en restant discrète, qui va avec les quelques poignées d'amour qui jalonnent le corps, résidus d'un temps un peu plus faste, restant malgré les nombreux efforts, parce qu'elle se nourri mal mine de rien. Peu, mais mal. Malgré cela, le corps reste assez ferme dans l'ensemble, les cuisses le sont en tout cas, les bras musclés et certains diront peu féminins. Mais oublions les notions datant d'un autre âge, le corps l'est, féminin, quand bien même il ne collerait pas au standard qu'on voudrait d'habitude. L'attitude d'une femme forte et déterminée, avec ces quelques relents d'adolescence. Mais qu'importe, n'est-ce pas ? Tous les goûts sont dans la nature et Ada peut plaire, pour peu qu'on soit appréciateur de ses formes dont elle ne se cache pas, qu'elle assume sans y prêter attention. Peut-être que ça changerait, si une main masculine venait à se poser dessus, qu'elle se découvrirait un quelconque complexe que la même main balayera.

Les siennes, revenons-y, voulez-vous. Ada à ses propres bijoux, entre bagues et pansements. Les premières, elle ne les porte que si elle s'accorde une sortie... Les derniers en revanche, ils sont toujours là, de jour comme de nuit, au travail ou dans les journées où elle peut faire autre chose. Ils sont rajoutés au fil des jours, que ce soit à cause d'un outil mal manipulé dans la précipitation au travail que lorsqu'elle répare au mieux des objets. Il y en a aussi aux genoux, quand elle écorche ces derniers. Pour compenser un tant soit peu tout cela, Ada vole souvent des vernis, pour recouvrir le peu d'ongles qu'elle parvient à maintenir. Comprenez bien qu'elle a beau en mettre, il s'écaille vite, entre les efforts et les dents qui viennent mordre lorsqu'elle se sent trop stressée. Mais elle ne lâche pas l'affaire, s'affaire à en mettre, même s'il finit par ne plus être joli, qu'importe... Recherche d'identité au travers du rouge ou du bleu. Des couleurs, toujours des couleurs...


Histoire

J'aurais pu te raconter une belle histoire. Mais il n'y en a pas, par ici. Celle de mon peuple ? Massacre jusqu'à nous regrouper dans des réserves dont ils redéfinissent trop souvent les frontières, dont ils grignotent un peu plus à chaque fois pour nous mettre un peu plus en cage. Autrefois nous étions un peuple fort et en harmonie avec la nature, le monde. Désormais ? Regarde autour de nous. Vois la misère qui règne, les droits bafoués, l'histoire qui se répète, sous une autre forme. Oppression, étouffement. C'est ainsi que je me sentais, au fur et à mesure des années. J'aime la réserve. Mais pas ce qu'on veut nous faire devenir. Depuis que je suis ici, je m'en rends d'autant plus compte. Ne vois-tu pas ce qui nous entoure ? Regarde ces chevaux mieux traités que des êtres humains. Sans penser forcément qu'à ma famille, mes amis... Pense à tous ces gens dans la rue, qui dorment sous des ponts, sur des cartons. Pense à ceux qui meurent quand l'hiver vient, quand il n'y a plus que la neige pour pleurer pour eux. Les Hommes invisibles, noyés sous l'indifférence. Qu'en aurais-je à faire, de tout ces débats à la télé que je ne regarde pas, dans ces journaux que je ne lis pas, dans ces conversations que je n'écoute pas ?

J'ai ouvert les yeux trop jeune.

J'étais pourtant heureuse, à la réserve. Papa parvenait à peine à ramener un peu d'argent, Maman n'était bonne qu'à faire un peu de ménage. Une misère de gagnée, mais ça n'entachait pas qui nous étions, notre bonheur. Mais tu sais, quand on gratte un peu la surface, on se rend vite compte en grandissant que tout n'est pas aussi idyllique qu'on voulait bien le croire, enfant. Je suis partie à seize ans parce que je me sentais comme un fardeau pour ma famille. Une bouche de trop à nourrir alors que je me sentais en âge d'être bien plus. Les études, ce n'était pas vraiment ça. Certains me traiteront d'inculte, beaucoup se moqueront de mon manque de connaissances. Je ne connais pas l'histoire de ce pays. Je ne connais pas beaucoup de choses. Mais j'ai en moi une richesse bien plus importante, tu sais. J'ai en moi l'histoire de mon peuple, l'histoire de mes aînés, celle qu'on m'a inculquée avec volonté et patience.

Parce qu'un jour, ça sera à moi aussi de raconter.

Les gens, ils se moquent de toi, quand tu ignores quelque chose. Rarement on te sourit en te disant qu'on va t'apprendre. Je n'ai pas toujours été ainsi. Je veux dire... Aussi dure, aussi rude. Quand je suis arrivée à une première adresse qu'on avait pu me donner, à un premier travail de serveuse, j'avais la tête farcie de rêves et d'idées. C'était irréalisable et je l'ai bien vite appris. Les valeurs qui règnent au sein de la réserve, elles n'existent plus. La vie en dehors est tellement différente. Ça a été comme foncer dans un mur et ne m'en apercevoir qu'au dernier moment, lorsqu'il était trop tard, que j'étais à terre et assommée. C'est dans ces moments-là que je me souviens de tout ce qui m'avait forgée, jusqu'à présent. Je me souviens des cours à l'école de notre langue, à nous, les « sauvages » et des heures à apprendre avec acharnement, quitte à mettre de côté parfois le reste. Je me souviens des rires et de la chaleur des gens, des chants qui parfois s'élèvent, de notre culture qui est si belle à voir, à vivre.

J'ai versé mes premières larmes d'amertume à seize ans.

J'ai haï ce travail. Ce n'est pas que j'étais mal traitée, c'est que c'était pire que ça. Un morceau de viande jeté à la plèbe, sans droit de se plaindre des clients un peu trop tentés d'y goûter. Je me suis enfuie de là, grâce à une rencontre qui m'a permis de trouver un autre travail. Dans la précipitation, je n'ai pas su prévenir ma famille. Et dans le fond, je n'en avais pas très envie non plus. Pour leur dire quoi ? Les agressions sexuelles, les nuits sans sommeil, les réveils difficiles, l'envie d'abandonner parfois ? Hors de question. Tout ce qui peut compter, c'est l'argent que je parviens à mettre de côté pour leur envoyer. Sans adresse de retour, à peine un cachet pour une vague idée d'où je peux me situer, pour eux. J'ai débuté à l'écurie en me disant que c'était ma chance, la véritable cette fois. Du bas de mes dix-sept ans... Parce que m'occuper des animaux, c'était bien plus intéressant. Il y a plus, parfois, je dois être l'esclave d'un riche trop idiot pour se débrouiller tout seul, à qui je ne dois pas dire le moindre mot autre que « Oui » sous peine de recevoir un regard noir. Mais ce n'est pas grave, j'étais juste passé d'un bout de viande à une chose sans valeur quelconque, qui ne vaut aucune considération aucune.

Je me suis battue, contre vents et marées.


Allez-y, singez-moi. Allez-y, moquez-vous. Allez-y, ignorez-moi. J'ai eu envie de leur dire tant de fois, tu sais. Mais je n'ai rien lâché, j'ai tout donné pour pouvoir continuer à laisser penser à ma famille que ça va, qu'ils puissent continuer à recevoir un peu d'argent chaque mois. Je le mets précieusement de côté, ne m'achète rien qui ne soit superflu. On m'a volé mon téléphone il y a bientôt deux ans mais qu'importe, je n'en ai pas besoin, je peux très bien faire sans. Parce que de toute manière, je n'ai pas de quoi le recharger, ni personne à qui écrire. Je me sens seule, trop souvent. Mais il suffit de serrer les dents, de garder la tête droite et haute, de ne rien laisser paraître. Si je fais tout ça, j'arriverais à oublier, n'est-ce pas ? Un jour, je saurais décrocher une étoile et je la garderais au plus près de mon cœur, parce qu'elle sera ma plus belle récompense... Mais d'ici-là...

Je n'abandonnerais pas.

Ada, elle oublie de raconter beaucoup de choses. Elle oublie de vous dire les larmes, les bleus à l'âme, sur le corps, les douleurs dans cette trop jeune existence. Oublié le temps de l'enfance doucereuse, ça s'efface petit à petit de sa mémoire, ça se craquelle pour être remplacé par le reste. Ada ne reconnaît pas que lorsqu'elle se sent trop seule, elle regarde les chevaux s'ébrouer, les cavaliers monter ou bien elle va à la décharge, une sorte de grande amie à ses yeux. Et quand ces derniers se posent sur Lucas, alors, elle sent moins seule, comme importante... Douce enfant qui ne comprend pas le sentiment qui l'anime, au sujet de ce garçon trop blanc pour qu'il puisse être accepté un jour dans sa vie, à ses côtés. Mais ça n'a pas grande importance parce que de toute manière, elle sent tout au fond d'elle que ça ne serait pas réciproque, comme envie. Un avenir avec elle ? Peu en rêve, qu'elle se dit. Pourtant, Ada rêve encore un peu parfois, avant de se mettre une claque mentalement, de se dire de se reprendre.


Ada, c'est juste trois lettres. Et derrière, il se cache tellement.
Tant, qu'elle-même oublie. Ada, elle s'efface...


Avis sur les grands groupes

Quel est votre avis par rapport aux Androïdes ?
J'ai pas le temps !
Quel est votre avis par rapport aux Humains ?
Bande de cons pour la plupart. Même s'il y a des exceptions, bien entendu. Mais je ne donnerais pas les noms !
Quel est votre avis par rapport aux Réfractaires ?
Grand bien leur fasse.
Quel est votre avis par rapport aux Exovedat ?
J'en sais rien, il y a plus urgent, non ?
Quel est votre avis par rapport aux Artilect ?
Les quoi ??

Derrière l'écran

PSEUDO : NoBody. (Originalité/20)
ÂGE : ... On va dire que je suis plus proche de la trentaine que de la vingtaine, désormais... D':
OÙ AS-TU CONNU EXANTROP ? Discord. o/
AVATAR : Zooey Shepard de Pheberoni.
UN PETIT MOT ? Non. (Vous remarquerez vite que je suis très aimable ! :D)
En vrai ! Je peux dissocier le physique du caractère, dites ? T_T
J'AUTORISE UNE INTERVENTION SAUVAGE DU PLAISANTIN ? Ouiiii. (Je crois.)

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Logan Duval
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Humains


Mails : 41
Double-compte : Léandre Luissier/george Adams
Surnom : Le louveteau / le clebs/l'chien sauvage...
Emploi/loisirs : combattant illégal
Portrait robot : - 19 ans - SDF- seropositif
- Caractère de chien, au sens propre comme au figuré
- vulgaire, violent, franc
- Pas méchant au fond. Juste sauvage
- a fait un peu de prison pour mineur
- boit, fume du joint parfois
- déteste les riches
- a quitté sa réserve pour retrouver le violeur de sa soeur et le tuer



WESH COUSINE  T'ES ENFIN DANS LE BLED? /bam/

Plus sérieusement, je suis contente de te voir ici <3
Ce début est prometteur eheh.

Pour le bloc "infos en vrac", si tu as rien à y mettre, tu peux le dégager <3

Sinon qu'est ce que tu entends par dissocier le physique du caractére? Faire des blocs bien distincts? Si oui, bien sur! tu utilises la forme que tu veux pour ta fiche :)

ps : et cette nouvelle réf est cool aussi. Elle fait encore plus métisse eheh
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WESH ! BIEN OU BIEN ?!

Aaah, parfait, je vais mettre la caté' physique à la place des trucs en vrac alors, merci biiiien ! Parce que sinon, je sens que ça va être scrollage de l'infini pendant un temps si je mélange les deux, j'aime bien m'étaler en général. Le premier qui parle de gros cul... Bah il a raison mais il gagne un coup de boule en prime ! è_é

PS : C'était d'elle dont je te parlais, pour l'OC Shepard de Pheberoni ! Ravi qu'elle te plaise aussi ! \o/

Édit : Fiche terminée !
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Logan Duval
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Mails : 41
Double-compte : Léandre Luissier/george Adams
Surnom : Le louveteau / le clebs/l'chien sauvage...
Emploi/loisirs : combattant illégal
Portrait robot : - 19 ans - SDF- seropositif
- Caractère de chien, au sens propre comme au figuré
- vulgaire, violent, franc
- Pas méchant au fond. Juste sauvage
- a fait un peu de prison pour mineur
- boit, fume du joint parfois
- déteste les riches
- a quitté sa réserve pour retrouver le violeur de sa soeur et le tuer




Ah cette frustration! Je n'ai rien à corriger! D: Tout est bon de A à Z! A quoi sers-je donc!
Bref, ce fut rapide, ce fut beau, coloré et chaleureux, comme un feu d'artifices.
Tu as su interpréter à merveille Ada et ta plume est vraiment belle, j'ai adoré la description physique (chose qui me gonfle en général ahah) et ces petites "punchlines" de fins de paragraphes dans l'histoire.
Tu t'es fait une fangirl de ma personne et suis très contente que tu ais pris cette petite qui est une de mes préférés.
Je m'en vais te colorer de peinture de guerre orange!

Va te battre et récupérer ces terres et cette fierté qui est celle de ton peuple!
Par ailleurs, pour t'y aider, voici un tomahawk de départ et de bienvenue :

Spoiler:
 



Voilà ! Maintenant tu es validé(e) ! Ton avatar et ton métier ont été ajouté automatiquement aux listes de référencement.

▬ Dans les plus bref délais ton dossier personnel sera créé ICI et tu pourras en faire ce que tu veux (explications).
▬ Si tu n'es pas SDF tu peux aller faire ta demande de logement.
▬ Et comme un androïde a normalement un propriétaire tu peux aller faire un tour sur ce sujet pour te trouver un propriétaire ou un androïde si tu es humain.
▬ Tu peux bien évidemment faire des demandes de RP, vérifie juste les demandes précédentes au cas où il y aurait compatibilité des demandes !
▬ Pour encourager les membres à s'impliquer dans le développement du forum, la partie secréte où sont gérés les events et les intrigues à venir t'est ouverte -selon ta volonté-. Tu peux ainsi donner ton avis, enrichir les idées ou juste regarder. Il suffit d'en faire la demande par MP à Léandre.
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Hey cousin ! Merci beaucoup ! C'est adorable et l'avatar est très beau, gniiih ! Je m'en vais courir dans les plaines très rapidement, promis ! ♥️_♥️
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Aaron Desmoulins
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Mails : 10
Portrait robot : couleur : #3333cc


Bienvenue Ada ! pompomgirl
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Merci Aaron ! rainbow sheep
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