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Montréal, 2048. Une foule anarchique et cosmopolite fourmille le long de la rue sainte Catherine. L’armada populaire est multicolore de peau tandis que les corps sont de chair, de métal, ou bien encore métis. Homme et androïde, chacun est différent mais tous sont identiques dans la masse, individus trop pressés, croisant l’autre sans même le regarder. C’est une tourbe de bras et de jambes. D’identités.
Certains sont riches. D’autres sont pauvres. Loin du manichéisme, ils manipulent, écrasent. Grondent, se révoltent. Se soumettent ou subissent. Ignorent et se contentent d’avancer. Ils vivent, se confrontent et se répondent car cette foule polymorphe, insaisissable, est l’essence même du mouvement. C’est la danse des humanités.
De notre société.
L'archiviste // Léandre Luissier
Fonda trop gentille
1/17 : Event 2 : Le Grand Débat
1/17 : MAJ 4 + secret santa (zieute)
25/08/17 :MAJ 3 et intrigue 2
06/16 :Ouverture d'Exantrop
Intrigue — Divergence // Suite à la catastrophe de la AH exposition, des groupes anti-androides se forment tandis que les industriels essayent de séduire de nouveau les acheteurs…



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 Entrevue [PV:Camille Pelletier]

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Logan Duval
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Mails : 48
Double-compte : Léandre Luissier/george Adams
Surnom : Le louveteau / le clebs/l'chien sauvage...
Emploi/loisirs : combattant illégal
Portrait robot : - 19 ans - SDF- seropositif
- Caractère de chien, au sens propre comme au figuré
- vulgaire, violent, franc
- Pas méchant au fond. Juste sauvage
- a fait un peu de prison pour mineur
- boit, fume du joint parfois
- déteste les riches
- a quitté sa réserve pour retrouver le violeur de sa soeur et le tuer





Le combat vient de s’achever par un KO.
Logan a gagné mais l’orgueil du mérite ne le grise pas. C’était un vieux modèle d’androïde et le combat ressemblait plus à un échauffement qu’à une véritable baston alors il n’a pas de quoi fanfaronner.  Il ne crache cependant pas sur l’argent emporté qui lui permettra ce soir de dormir dans un hôtel (aussi miteux soit-il) et non dans le squat. Ça sera sa nuit de luxe et peut-être  pourra-il même trouver une nana intéressée pour l’accompagner. Tirer un coup ne pourrait pas lui faire de mal.

Il baille, enlève ses bandes dans l’arrière-salle crasseuse quand un des gars de l’orga l’apostrophe. On le demande pour une entrevue.
Logan fronce les sourcils et jure entre ses dents. Ce n’est pas tout les jours qu’on demande à lui parler et cette affaire, il peut le flairer, pue la merde.

« Crisse. Qu’s qu’on veut ?  Dis lui d’attendre, j’arrive »

Il respire ses dessous de bras, grimace (ça shlinge un peu mais tant pis), enfile un T-shirt, se lave le visage et va voir l’inconnu. Il le toise de haut en bas et de désapprobation, tique de la bouche. C’te gars, rien qu’à l’voir, ça l’air d’être un ostie tafiole qui pête plus haut qu’son cul. Il est à gerber et Logan espère le faire dégager le plus tôt possible.

« Pou’quoi t’es là toi ? T’es pas l’genre d’ici. »

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Spoiler:
 


S'aventurer dans les quartiers mal famés de Montréal, c'était pour Camille une petite plongée en enfer, loin des ambiances brillantes vers lesquelles il espérait s'élever. L'aquarium de requins qui pouvaient le bouffer d'une rue à l'autre et lui rappeler que, tout rat qu'il était, il devait se tenir tranquille tant qu'il n'avait pas les bonnes cartes en main pour les tenir à distance.

Enfin, quoi qu'il ait bien en tête le danger potentiel, il n'était pas là pour provoquer de remous, mais plutôt pour aller à la pêche aux infos. Creuser une piste, dont il avait eu vent sur internet en retournant le tas de conneries et de rumeurs qui ne cessait de s'agrandir ces derniers temps. Une montagne de fumier dans laquelle il avait passé ses soirées dans l'espoir de trouver quelque chose d'intéressant, fut-il après nécessaire de se déplacer en personne pour confirmer une info.

Il en savait peu de choses. Affaire classée sans suite, vieille d'un an. Un androïde de combat modifié, puis échappé, puis retrouvé cassé. Les produits défectueux en tant que tel, Camille s'en foutait, il n'était pas mandaté par une association de consommateurs, mais cette fois, quelques détails laissaient supposer qu'il y avait quelque chose de meilleur à renifler que les rues des bas-fonds de Montréal.

Ça puait la clope et, maintenant qu'il était arrivé à destination, la transpiration. Ancien lieu de travail de l'androïde, et ring de fauves. D'aucuns diraient que ce sont des êtres humains et des robots qui se tapent sur la gueule, mais le journaliste avait un avis assez net sur l'intellect qu'il attribuait aux combattants illégaux.

Une fois qu'il eut pris son courage à deux mains, il se décida à signaler sa présence, puis beugla quelques excuses à l'interphone. Interroger des combattants oui oui, journaliste oui oui, pas faire reportage oui oui, pas prendre de photos oui oui. Pour achever de persuader, il avait quitté son air suffisant pour emprunter un ton quelque peu hésitant, voire suppliant. Le genre de personnage qui ponctue par un "Laissez-moi au moins en voir un !" en baragouinant un des noms qu'il avait réussi à obtenir en cherchant un peu.

Le cinéma porta ses fruits, et il fut introduit auprès du concerné, un tas de muscles afro-américain peu distingué. N'ayant pas spécialement d'intérêt pour le personnage, il le toisa, constata qu'il correspondait tout à fait à l'image que s'en faisait Camille, et décida d'en rester à bonne distance. Pour l'odeur, et par simple prudence.

« Pou’quoi t’es là toi ? T’es pas l’genre d’ici. »

Merci d'en faire la remarque, le contraire m'aurait vexé.

Pas question de répondre sincèrement. Il fallait rester bref et ne pas lui faire perdre son temps, tout en essayant de montrer un minimum de considération pour le bonhomme.

« Je voudrais savoir si vous connaissez un androïde de combat qui a disparu il y a... environ un an. Il semble qu'il "travaillait" ici. »

Pour commencer, Camille avait décidé de taire l'information essentielle, mais, si son interlocuteur répondait positivement, elle n'allait certainement pas tarder à faire surface.
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Logan Duval
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C’te gars il le sent pas. Mais vraiment pas. Tout pue chez cte trou du’c’ et s’il reste poli face à Logan, ses yeux, silencieux le méprisent, lui crache à la gueule leur différence. Il le sait. Il le sent. C’est ça le flair.
Logan pour tout ça, ne veut pas qu’il reste là et à la question du gars, fait mine de ne pas savoir, lui crache des mots sans délicatesse ni matière.

« Un androide à marde envolé y’a un an? Nha. S’am dit que dalle. »

Ce n’est pas tout à fait exact en vérité. Il se souvient d’un androïde disparu il y a un bail. Ptét un an ouais… il ne sait pas bien et ne compte pas chercher plus loin ou même aider le petit pédé devant lui..Qu’la fiotte retourne se faire dorer la lune et que par ses paroles, il le comprenne sans ambigüité.

« S’pas d’mes oignions de toute manière. Pis j’en ai rien à foutre d’leur câlisse d’connerie. Point barre. Fin d’l’his’oire. Décrisse.»

Il tique de la bouche, crache au sol pour l’intimidation mais son effet est gâché par un des gars de l’orga derrière lui, celui qui a introduit le journaliste. Il ouvre son clapet, surement trop curieux, trop fier de savoir.

"Mais si Lo. Tsé! L’caf’tière qui t’avait fait bien morfler? Même qu’t’avait trouvé ça perché."


L’abruti.
Le combattant fronce les sourcils, irrité, se retourne vers le gars.

"Tabarnak. Toé mon ostie!! T'aurait pas pu boucler ta câlisse de grande gueule de marde!"

Il l’avait pas volé. Mais maintenant le mensonge est éventé. Logan va devoir parler. Contre un max de blé il l’espère. Cette petite trainée blonde, il va lui saigner tout son pognon.

« Ok j’men rappelle mais d’toute manière, les ostie d’fouilles-merde et les câlisse d’frais chié comme toé j’les blaire pas. »

Il inspire lourdement du nez sous une grimace disgracieuse qu’il exagére, toise son adversaire.

« Du coup… Si jarte, tu aboules le fric? Combien? »
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Décidément, Camille n'aurait jamais invité son interlocuteur à une soirée. Même lavé et vêtu d'un costard. Pas seulement parce qu'il craignait de se faire tabasser s'il était posé à moins de deux mètres, mais parce que ce type parlait aussi comme un sac. Pas la moindre trace de grâce ou d'amabilité pour le sauver.

Heureusement, celui qui l'avait laissé rentrer avait cafté, ce qui lui évitait d'être venu pour rien. Il avait esquissé un sourire rapide sur le moment, avant de reprendre sa face de faux-cul. Son honnêteté était pourtant revenu quelques secondes plus tard ; se faire insulter par un tas de poux n'était pas ce qu'il y avait de plus vexant, mais il n'avait pu retenir un mouvement de sourcil à l'écoute.

La question, maintenant, était de savoir combien il allait mettre sur la table, puisqu'hélas ce morveux semblait capable de compter. Il avait pensé à la fausse monnaie, mais c'était quelque chose qu'il réservait à ceux qui étaient moins forts que lui. Allez, Camille, considère ça comme de la charité. Il partit donc sur une somme ronde, suffisante pour valoir le coup de parler pendant deux minutes, mais pas assez pour le ruiner.

« Je propose 50 dollars, si vous pouvez répondre à la question. »

Il fit dépasser quelques billets de sa poche, histoire de montrer patte blanche tout en restant à distance. Puis enchaîna rapidement, précisant ainsi ses attentes :

« J'aimerais vous demander si quoi que ce soit sortait de l'ordinaire chez cette boîte de conserve, ou si elle ressemblait à toutes les autres. »

L'expression pour désigner les robots avait de quoi faire pâlir une association de défense des droits des androïdes, mais Camille était convaincu que son interlocuteur se fichait de savoir sur quoi il tapait, tant qu'il était payé. Quoi qu'il en soit, il fit mine d'être poli, tout en étant assez indifférent pour ne pas montrer le moindre signe de faiblesse. Le risque était maintenant de se faire détrousser, même s'il espérait pouvoir sortir au plus vite de cet endroit.
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Logan Duval
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L’Fouille-merde annonce la couleur et le prix de la parole.
Cinquante dollars. Ce n’est pas énorme mais cela suffit pour stimuler Logan qui sourit un peu sous la vue des billets dépassant de la poche. Il compte les dollars du regard, estime la somme à une petite centaine. Si l’frais chié l’entourloupe et essaye de se casser sans son dédommagement, il aura de quoi se rembourser. Doublement. Au moins.
Il racle sa gorge, fait mine d’hésiter puis lâche sans délicatesse son jugement d’un mouvement d’épaule.
« Mouais C'mieu qu'un coup pied dans le cul. Sr'tout qu'j'ai crissement b'soin d'bidoux d'toute façon »
Il se concentre quelques instants, réunit les souvenirs dans sa mémoire avant de continuer.

« C’ment dire…D'hab, les boites d’converses, s’rtout les vieillotes, elles fightent plus qu'autre chose… Là elle dodgeait les coups et quand elle vargeait, elle le faisait fort en criss. C'est comme si elle voulait s’clairer d’moi rapido presto s'tes tabarnak là. On voyait qu’c’était zarb'. Leur proprio flippait grave. Il a vite clearé après la fin du combat. On a plus jamais r’vu le machin. ‘Parait qu’il a disparu dans la nuit. Envolé ou une connerie du genre. L’mec a engagé un détective mais nada. Niette. Que dalle! L’boite de conserve était un « civil defender » première génération j’crois. Genre 3 ou 4. Un truc tout cabossé et bidouillé. »
Il se tait, regarde la fiotte à lunettes et tend la main brusquement.

« j’ai jarsé. Mes bidoux m’nant. »

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Hiiii désolééée. Je suis vraiment la pire indigne. Je fais attendre l'admin dès mon premier RP, et super longtemps en plus. T.T à ce stade, je n'ai plus d'excuse, je suis juste désolée.

Si les mots du combattant étaient un chant, alors les sourcils de Camille étaient des touches d'un piano qui en jouait l'accompagnement. Des touches qu'il ne pouvaient s'empêcher d'affaisser, de contracter ou d'étirer à chaque son. Tout bon snob qu'il était, Camille se devait de montrer à quel point il trouvait cet homme désagréable - mais pas de trop quand même, histoire de repartir avec un visage intact.

En ce qui concernait les informations, plusieurs éléments intéressants avaient été soulevés. L'attitude bizarre, la disparition, le détective, tout ça paraissait plausible, et Camille se voyait déjà dramatiser le tout pour attraper l’œil des lecteurs en quête d'inattendu. Quartiers malfamés, rumeurs, disparitions, le cocktail s'annonçait plutôt agréable au goût, mais il en faudrait plus que ça pour se démarquer. Il passait assez de temps sur les sites sensationnistes pour le savoir.

En attendant de pouvoir le savourer, il lui faudrait commencer à en payer le prix. Et la grande perche n'avait certainement pas perdu le nord. Alors, laconiquement, le journaliste attrapa les billets qu'il avait laisser dépasser plus tôt, et prit quelques secondes pour les compter tranquillement en face de son interlocuteur.

Evidemment, il savait exactement combien il avait, mais il fallait bien agiter un peu la carotte au cas où elle raviverait quelques souvenirs en face. Créer quelques secondes de silence, d'hésitation, d'avidité et d'envie.

C'était une technique simple, mais plutôt délicieuse dans son idée. Même si le type en face n'avait rien de plus à lui proposer, Camille avait au moins la satisfaction de pouvoir montrer qu'il n'avait pas de problème pour s'acheter du shampoing, lui, et qu'une si petite somme ne signifiait pas grand chose à ses yeux. La vérité était un peu moins glorieuse, mais il n'y avait aucune raison de chercher à être honnête en affaire, à moins que cela permette de gagner plus d'argent.

« 50 dollars, le compte y est. » déclara-t-il cordialement, tendant à la main pressée les quelques billets qu'il avait fini par détacher du groupe.

Alors qu'il avait fait traîner les choses pour lui donner l'argent, Camille se recula sitôt le fric récupéré. Mise en scène calculée ou empressement à l'idée de retrouver la douce odeur de l'extérieur ? Sans doute un mélange des deux, qui lui intimait de ne pas perdre plus de temps.


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Logan Duval
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Crisse d’mardeux à binocles.
C’qu’y avait de plus insupportable chez les pédales de son genre, c’était cette façon maniérée et suffisante d’agir, de vous regarder, de vous faire comprendre par le silence et les gestes « qu’ils n’étaient pas comme vous et que vous n’étiez que la marde à sa semelle », celle qu’on hésite à essuyer par peur de se salir.

Logan tique, claque de la langue, l’air mauvais quand l’ostie d’fouille-marde compte ses billets avec une lenteur rageante et calculée. Excégrable. Il s’en fout d’sa gueule l’enculé.
Il se retient le Louveteau pour ne pas partir au quart de tour et vriller, tente d’être civilisé, ronge son frein, question de ne pas lui en coller une qui décollerait sa tête de fouineur de ses épaules.
Il fixe le mec, le regard électrique, ses dents se crispent légèrement et son poing se referme, sanguin quand l’argent frôle sa paume.
Il l’a.
Il le posséde et la fiotte s’est reculé d’un pas, sentant surement la tension dans l’air.
Logan le rappelle à l’ordre comme on rappelle un chien.

« Bouge pas toé. »

Il fait glisser les bidoux entre ses doigts, vérifie que le nombre y ait (ce crisse d’ostie l’a payé en coupure de cinq et de dix) puis, avec attention, touche, observe, incline chaque billet.
Il fronce les sourcils plus d’une fois, circonspect et ses lèvres se tordent. Fuck. Y’a des faux. L’tabernak d’ostie l’a baisé.

Il s’avance d’un pas sur et rageur, attrape l’Fion au collet, le soulève légérement du sol pour l’impressionner, crache à son visage la bile de ses mots.

« Mon Ostie, y’a vingt-cinq dollars de fake ! Tu v’fous ma gueule ! J’vais te varger toé ! »
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