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Montréal, 2048. Une foule anarchique et cosmopolite fourmille le long de la rue sainte Catherine. L’armada populaire est multicolore de peau tandis que les corps sont de chair, de métal, ou bien encore métis. Homme et androïde, chacun est différent mais tous sont identiques dans la masse, individus trop pressés, croisant l’autre sans même le regarder. C’est une tourbe de bras et de jambes. D’identités.
Certains sont riches. D’autres sont pauvres. Loin du manichéisme, ils manipulent, écrasent. Grondent, se révoltent. Se soumettent ou subissent. Ignorent et se contentent d’avancer. Ils vivent, se confrontent et se répondent car cette foule polymorphe, insaisissable, est l’essence même du mouvement. C’est la danse des humanités.
De notre société.
L'archiviste // Léandre Luissier
Fonda trop gentille
1/17 : Event 2 : Le Grand Débat
1/17 : MAJ 4 + secret santa (zieute)
25/08/17 :MAJ 3 et intrigue 2
06/16 :Ouverture d'Exantrop
Intrigue — Divergence // Suite à la catastrophe de la AH exposition, des groupes anti-androides se forment tandis que les industriels essayent de séduire de nouveau les acheteurs…



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 Dislocation - 15 Avril 2047 - PV Lélé

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Nelïya Fox
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A perdu son bras droit Suite à la catastrophe de la AH exposition
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Panique lorsqu'il y a des bruits forts. ne supporte plus les pétards
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Dislocation - 15 Avril 2047

Elle fit bouger son bras droit : les doigts se mirent en mouvement et, chose étrange, elle le ressentait sans vraiment le ressentir. Chaque jour depuis son réveil elle avait regardé cette prothèse attendant peut-être que son bras reprenne sa texture de chaire… Mais, chaque matin, c’était la même observation : le bras s’obstinait à être de métal : une prothèse. Elle avait obstinément refusé que celle-ci soit recouverte d’une peau de synthèse, même si Wolfhart lui avait vendu les avantages d’un tel ajout. Elle l’avait refusé, s’opposant à maquiller cette difformité qu’elle était condamnée à porter. Elle avait peur qu’en maquillant la chose, elle finisse par oublier que son bras, son vrai bras, n’était plus.
La perte de son membre l’avait terrassé. Elle en avait frôlé la folie, alors que ses rêves s’obstinaient à n’être que cauchemars d’explosions, de sang et de cris, que le psychologue l’avait pris en charge croyant peut-être la rassurer en lui répétant que « c’était normal qu’elle se sente perdue après ce qu’elle avait traversé »… Elle aurait voulu lui balancer son poing dans la tronche, dommage qu’elle ne maitrisait pas assez sa prothèse pour cela. Après quoi, la rancœur l’avait attrapé, et elle s’était renfermée sur elle-même pendant plusieurs jours, refusant les visites, nécrosée par ses noires pensées… Mais, heureusement, l’accablement n’était pas dans son tempérament… Ainsi, fut-elle rapidement lasse de cet apitoiement et décida qu’il était temps d’avancer.  La joie et le pétillement qui l’avait jadis caractérisé n’étaient plus, mais au moins elle avait cessé de pleurer à longueur de journée.
Voilà comment, le 15 avril, elle consentit à recevoir une visite de Léandre Luissier. Elle avait à l’hôpital, une chambre individuelle dans laquelle elle avait fini par prendre ses marques. Son frère lui avait rapporté quelque vêtement. Il s’agissait de ses vrais vêtements, non ceux qu’elle avait portés pour rencontrer Léandre la première fois. Ce costume là aussi, elle l’avait rejeté… Et c’est avec un vieux sweat sur le dos qu’elle s’apprêta à accueillir l’homme qui lui avait payé cette prothèse.    




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Léandre Luissier
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Portrait robot : - psychologie basée sur l'obéissance
- Très anxieux. Lévres en piteux état, fume.
- prêt à tout pour être enfin reconnu et aimé par sa famille
- incapable d'aimer autrui et soi-même
- conservateur trés croyant
- pense que les androides sont des créatures déviantes
- belle âme au fond qui attend son envol
- homosexuel refoulé
- espére un jour être soigné
- attiré par Antoine Dastre

- Juge en DarkSlateBlue




Cela faisait quinze jours que l’incident de la Robotic for humans exposition avait eu lieu.  Face au drame et au scandale, le gouvernement avait pris des mesures inédites liées à la sécurité des citoyens et à la répression des androïdes déviants. Dans leur sillage, certains exovedats et industriels s’étaient levés mais rapidement, leurs voix avaient été tues. Les journalistes en avaient fait leur beurre et tout s’était envenimé faisant de Montréal la ville secouée par les plaintes des antis et des pros. Dans ce brouhaha constant de nouvelles, Pâques même était passée sans faire de bruit, endeuillée et triste.
Dix jours supplémentaires avaient filés encore ainsi et à terme de ces deux semaines, Léandre, de tout cela, était resté songeur, comme prisonnier d’un certain vague-à-l’âme.  
Il ne voulait en montrer rien néanmoins car aujourd’hui, il rendait visite à Mademoiselle Fox , soit, celle qui, par son geste, avait sauvé Antoine.
Pour cela, Léandre lui en était éternellement reconnaissant et, souhaitant le meilleure à l’avenir pour cette femme, avait décidé de la placer aussitôt dans une clinique aussi privée que renommée que son assurance n’aurait en aucun cas  pu payer.  
C’est dans cet endroit d’excellence qu’il était entré, habillé sobrement d’un pantalon noir et d’un pullover vert.
Il avait toqué à la porte entre-ouverte et sous le « entrez », s’était exécuté.

« Bonjour Mademoiselle Fox. »

Avec réserve, il avait salué de la tête, une esquisse radieuse et détendue au visage.
Il avait ensuite observé un instant la chambre et avait acquiescé mentalement. L’endroit, avec son parquet au sol et son lambris au mur était accueillant, le petit canapé couvert de cousins aux couleurs chaudes renforçant cette idée de « chez soi » . Il avait bien choisi.

Satisfait, il s’était alors avancé vers le lit où, habillait d’un sweat, se reposait la convalescente. Il ne l’avait pas vu depuis l’incident et malgré le fait que son état se soit grandement améliorer, elle avait maigrie et avait petite mine, celle que pouvait avoir toute personne qui venait de perdre un membre.

Il s’était assis et le regard pétillant, la fossette charmante, avait sourit légèrement en coin , tendant à la jeune femme une boite rectangulaire d’une trentaine de centimètres recouverte de papier doré ornée en noir du nom de la maison. Fauchon. Un cadeau de prestige quand on parlait de chocolat et qui a coup sûr, lui rendrait l’arrondi léger de sa joue trop creuse.

« Un petit présent. Je sais que Pâques est passé mais il n’est jamais trop tard pour quelques douceurs non ? »

Il avait attendu de voir la surprise dans son regard puis, doucement, avait demandé.

« Dites-moi, comment allez vous ? »

La question était sobre et en sous-entendait bien d’autres qui tourbillonnaient dans sa tête.
Néanmoins, pour l’instant, il se contenterait de cela.  
Il ne voulait pas la brusquer car après tout Mademoiselle Fox était encore ici une convalescente.



-Inspiration chambre
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Nelïya Fox
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Dislocation - 15 Avril 2047

« Bonjour Mademoiselle Fox. »

La convivialité du ton qu'avait employé Léandre déclencha chez la jeune femme un frisson agréable. Ce dernier temps elle n'avait vu que des infirmières surmenées, des médecins insensibles et un psy rébarbatif, alors, voir un visage amical lui procura plus de bien qu'elle ne se l'était imaginée. Elle l'invita à rentrée, l'observant à la dérobé. Elle ignorait encore comment cette rencontre allait se passer et plus que tout elle craignait que son état émotionnel ne transparaisse trop, alors, elle préférait garder le silence en lui laissant l'initiative de la parole.
Son visiteur lui semblait plus à l'aise, mais là où il l'a surpris particulièrement c'est en lui offrant des chocolats. Elle le regarda avec des yeux ronds, mais ne déclina pas le cadeau. Par réflexe, elle tendit la main droite et c'est sa prothèse qui accepta le présent. Elle s'étonna, en regardant les doigts métalliques se refermer sur la boite, de la délicatesse dont la main artificielle pouvait faire preuve.

-Monsieur Luissier... Vous n'auriez pas dû ! Vous avez déjà fait tant...Murmura-t-elle sentant immédiatement l'émotion lui serrer la gorge.

« Dites-moi, comment allez vous ? »


Elle avait redouté cette question et c'est en détournant le regard qu'elle marmonna :

-Les médecins disent que je vais m'y habituer...
Pendant une fraction de seconde, son regard s'abîma dans la contemplation de la vue, puis, la jeune se retourna vers Léandre. Désireuse de ne pas trop s'attarder sur son état elle changea de sujet.

-Monsieur Luissier... Je vous dois d'énormes remerciements... Pour... pour tout ça. Elle montra la chambre. J'aime autant vous l'avouer... D'ordinaire, ce genre de... "gentillesse" m'est insupportable... Dans mon monde, c'est toujours seule qu'il a fallu que je me débrouille. Je n'accepte pas d'aide... Mais, aujourd'hui je vous suis infiniment reconnaissante. J'ignore pourquoi vous avez fait ça mais... Merci.
Quand elle avait appris son travers dans la clinique privée, elle avait d'habord tiqué, puis apprenant d'où cela venait, s'était sentie infiniment soutenue.
 




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Léandre Luissier
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Elle avait été surprise, agréablement à priori, mais l’émotion l’avait aussitôt prise. La gorge serrée elle avait murmurait quelques mots de remerciement et Léandre, conscient de cet embarra, avait changé de sujet. Il lui avait demandé des nouvelles. Une question qui ne semblait pas enchanter davantage la jeune femme. Le regard fuyant, elle avait lâché une réponse convenue et, à son tour, avait choisi de tourner leur conversation vers d’autres préoccupations.

Comme elle l’avait fait pour les chocolats, et avec plus de verve et autant de pudeur, elle le remercia pour la chambre, les frais d’hospitalisation et tout ça encore.

Léandre sourit mais un voile mélancolique se posa sur ses lèvres. Il lui devait des explications. Par honneté et pour ne pas passer pour l’homme qu’il n’était pas.

Vous n’avez pas à être reconnaissance Mademoiselle Fox car tout ceci est normal. Lors de cet horrible accident, vous avez sauvé un ami cher à mon cœur en le poussant quand vous avez vu le portant tomber…

Il se tut un instant.

C’est lui… Antoine je veux dire… qui me l’a dit… Il aurait dû être à votre place et il est évident que j’aurais alors payé son hospitalisation. Néanmoins, que cela conscient ou non, vous vous êtes sacrifiées pour lui. C’est vous qui avez souffert et qui êtes ici alors, aujourd’hui, c’est moi qui vous suis infiniment reconnaissant. Ces frais d’hôpital, cette chambre, ces chocolats… ce n’est qu’une mince compensation par rapport à ce que vous avez perdu.

La vérité avouée, il se sentait triste pour la jeune femme. Elle devait être déçue.


Je suis désolé… C’est égoiste…

Il n’était pas un saint. Juste un homme. Un égoïste qui avait eu si peur pour celui qui, plus que tout, comptait à ses yeux.
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Nelïya Fox
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Dislocation - 15 Avril 2047

"Lors de cet horrible accident, vous avez sauvé un ami cher à mon cœur [...] Ce n’est qu’une mince compensation par rapport à ce que vous avez perdu [...] Je suis désolé… C’est égoïste…"


Alors, la voilà l'explication, le "pourquoi" de cette générosité. Ainsi donc il n'avait pas fait ça par "amitié", pas par altruisme et encore moins parce qu'elle comptait pour lui.
Il n'avait fait là que payer "une dette" dont Nelïya n'avait même plus le souvenir... Alors comme ça, elle avait sauvé un homme ? Elle aurait dû se sentir fière, héroïque, Mais la seule chose qu'elle ressentait c'était de l'amertume : Cette histoire lui avait coûté un bras et l'avait bercé d'illusions quand aux intentions de Léandre à son égard...

Et si les choses s'étaient déroulées autrement ? Si elle n'avait pas sauvé cet Antoine ? Si elle avait quand même perdu un bras... Léandre serait-il seulement venu prendre de ses nouvelles ? Elle refusa de s'attarder sur cette question, craignant trop la réponse.

*Qu'est-ce tu t'imaginais ma vieille... Qu'est ce que tu espérais ?* C'était la première fois qu'elle se posait vraiment la question et elle réalisa alors à quel point elle avait fantasmé sur plusieurs points. Comment, depuis qu'elle avait croisé la route de Léandre, elle avait commencé à apprécier ce monde "de la haute". Une seule rencontre, un sourire de sa part, une attitude respectueuse et elle avait revu tous ses préjugés sur cette classe social, allant jusqu'à souhaiter en faire partie. Stupide ambition qui avait troublé sa vision : Elle n'avait vu ce qu'elle n'avait voulu voir et voilà qu'on venait de la réveiller. Elle était fautive aussi, elle le savait, mais n'était pas prête à se l'avouer. Elle était en colère et Léandre était à portée pour qu'elle l'exprime.

Après un long silence, elle répondit enfin :

-Je vois... Le ton avait perdu toute chaleur. Inutile de jouer les amis alors que l'homme venait simplement s'assurer une conscience.

-Remarquez, la chose m'arrange : dans ce sent je ne suis plus celle qui a une dette. Continua-t-elle, impitoyable et distante.

Ne s'attardant pas plus sur le sujet elle ajouta.

-ANDRODEF m'a contacté... Ils veulent me dédommager d'une copieuse somme, pour que je ne porte pas plainte. Je compte accepter, après leur avoir fait ajouter un zéro au chèque. Lâcha-t-elle en plantant son regard dans celui de l'homme. En vérité, lorsque l'entreprise l'avait contacté, elle les avait joyeusement envoyé chier. Accepter un tel arrangement c'était mettre la poussière sous le tapis. C'était aider l'industrie Androïde à prospérer malgré ses erreurs et ses dangers. Alors quand ils lui avaient fait la proposition, elle avait eu assez d'honneur pour le raccrocher au nez... Certes, elle avait besoin d'argent, mais dans la mesure où sa covalence avait été payée par Léandre, accepté le marché de l'entreprise lui aurait donné l'impression de trahir l'homme et ses convictions. "Si j'accepte, il sera déçu" avait-elle pensé. Mais maintenant qu'elle savait pourquoi il avait fait ça, elle comprenait aussi que rien ne l'obligeait à agir pour plaire aux convictions de l'homme. Ce que Léandre pouvait penser d'elle venait de disparaître de l'équation.


Je me sent tout à faire horrible d’écrire toutes ces choses froides et rancunière envers ce pauvre Léandre.
Quand au petit coeur brisé de Nel... C'est tellement jouissif à jouer !!"


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Léandre Luissier
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Memories of Childhood, King's Speech

L’amertume à laquelle s’attend Léandre se peint sur le visage et les silences de la jeune femme.
Elle est blessée, déçue et l’Albatros sait tout cela légitime. Il l’accepte, le comprend mais la colère contenue dans la voix de Neliya le peine.
« Je vois. ». La constatation glace son cœur. Ça a un goût amer, triste mais moins que les mots à venir. « Remarquez, la chose m'arrange : dans ce sens je ne suis plus celle qui a une dette
Les dents de Léandre se serrent légèrement. C’est acide à présent, douloureux, comme une aigreur d’estomac.
« Celle qui a la dette »
C’est donc ainsi qu’elle se voit ; Qu’elle les voit, lui et le lien ténu qu’ils ont déjà tissé.  
Ils ne sont rien qu’une dette. Même pas un peu humain .
Il entrouvre ses lèvres, s’apprête à la détromper quand elle reprend, parle d’ANDRODEF et de leur « arrangement ». Elle dit tout cela à la manière d’un coup de tonnerre et à la façon qu’elle a de le fixer, cela lui semble important et Léandre un instant, perd pied, intimidé, s’appuie sur ce qu’il connait par cœur pour ne pas basculer.
Il devient logique et l’homme civil laisse la place à la figure professionnelle, au conseil de l’homme de loi.  

« Je vois… »

Il le prononce à son tour, la voix détachée mais fragile, presque résignée.

«  Il est évident que vous ferrez comme bon vous semble mais je ne peux que vous encourager à refuser cette offre. S’ils sont prêts à vous payer aussi conséquemment, il est évident qu’ils auront plus à perdre en justice. Les dommages et intérêts à prévoir sont colossaux dans cette affaire. Si vous ne portez pas plainte, vos assurances ne pourront pas se retourner contre ANDRODEF et en cas de problème de santé postérieurs, vous ne pourrez compter que sur vos finances personnelles… Si vous le souhaitez, je pourrais suivre votre dossier en…»

Il se tait car Neliya vient de hausser les sourcils. Elle semble étonné mais Léandre ne saurait dire si cela et en bien ou en mal et il baisse la tête, à peine, fautif.

«  Veuillez m’excuser Mademoiselle Fox. »

On dirait à cet instant un garçonnet honteux d’avoir fâché sa mère bien-aimée.  

« Je m’inquiète à votre égard à dire vrai et cette idée que vous voyez ma venue à travers le prisme d’une dette m’attriste… »

Il cherche ses mots le temps d’un instant.

« C’est partiellement vrai, en effet, mais cela manque terriblement d’humanité… Il y a tellement plus dans une rencontre…»



Citation :
Léandre, une personne tout à fait performante dans les relations humaines non superficielles 8'D (ou pas)
J'ai un peu galéré à trouver le bon ton pour cette réponse, j'espère que ça t'ira ♥️
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Nelïya Fox
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Elle avait cherché à le provoquer. Les mots, elle est avait choisi avec un soin cruel pour le toucher là où la corde pouvait être sensible... Alors, évidemment, elle attendait de la colère, ou au moins une moue outragée, mais Léandre ne lui offrit ni l'un ni l'autre. Elle aperçoit bien la tristesse, mais c'est derrière un masque professionnel qu'il l'a dissimule. La chose déstabilise l'enquêtrice : elle ne l'avait pas prévu. Plus surprenant encore pour elle, c'est ces conseils qui font brutalement sens et qui attirent son attention sur une nouvelle perspective à propos du marché proposé par ANDRODEF. Elle fronce les sourcils, pensive, avant que Léandre poursuive sur un terrain plus sensible :

" Je m’inquiète à votre égard à dire vrai et cette idée que vous voyez ma venue à travers le prisme d’une dette m’attriste…"


Ses mots transpirent d'émotion, mais Nelïya se fait violence pour affronter son regard tout en gardant l'air le plus distant possible. L'homme semble vouloir poursuivre, bien que mots semblent avoir du mal à lui venir... L'a-t-elle blessé à ce point ?

" Il y a tellement plus dans une rencontre…"


C'est à elle de serrer les mâchoires pour ne pas dévoiler ses pensées. L'émoi de Léandre la touche, plus qu'elle ne veut se l'avouer...  

-Mais y'a-t-il vraiment plus dans notre rencontre ? Demande-t-elle sur un ton qui dévoile sa propre incertitude sur la réponse à donner à cette question.

-Nous nous sommes rencontrés il y a peu de temps Monsieur Luissier. Et pour cette entretien, Wolfhart a tenu à me déguiser pour que je colle au protocole. C'est lui qui avait financé les vêtements dans lesquels je me suis présentée à vous. Cela n'était pas déplaisant, mais ça n'en restait pas moins un déguisement... La vérité est que je suis plus proche des nécessiteux auxquels votre association porte assistance que de la femme qui s'est présentée à votre porte ce jour là. La vérité est que vous et moi appartenons à deux mondes différents et si vous avez la politesse de ne pas me le faire remarquer, ça ne change rien au fait que je bouffe des conserves et vous du homard. Exposa-t-elle et malgré l'amertume que ce constat éveille en elle, elle se surprend à énoncer la chose avec une étrange douceur.

-Je ne pense pas pouvoir vous apporter plus que ce que vous avez déjà... Même si... Si j'aurais voulu. Confia-t-elle sans s'attarder plus sur ce point. Cet espèce de béguin qu'elle avait ressenti pour l'homme était suffisamment gênant pour qu'elle s'épargne la perspective de lui exposer en détail.

-Excusez ma rudesse mais j'ai appris tôt à ne plus imaginer que je pouvais intéresser les gens de votre classe... J'aime autant ne pas commencer une comédie dans laquelle je pourrais finir par me perdre. Je dois me préserver... J'ai trop peu pour me permettre de le perdre. Murmura-t-elle, la gorge nouée.

Deux semaines d'attente... je désolée ! Merci pour ta patience <3


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Premier flocon, Naphaline

Léandre comprend. Il ouvre les yeux sous les mots de la jeune fille et la violence de la peur, des mensonges, des rangs et de la différence d’argent, enfin le frappe de plein fouet.
Il réalise et, âme innocente, jamais ne l’aurait soupçonné si Neliya ne l’avait pas formulé.
Il se sent désarmé et désolé à présent, ses craintes et ses suppositions si loin de la vérité, l’envie de répondre aussitôt pour défaire ses idées fausses sur les lèvres.
Il se tait néanmoins et muet, respecte l’autre, attend que son interlocutrice est fini.

Il inspire légèrement alors, baisse sobrement le regard en rédemption et la voix paisible, prend la parole.

« Je comprends votre ressenti Mademoiselle Fox et je m’excuse de vous avoir fait souffrir inconsciemment. Néanmoins, j’aimerais vous détromper en vous disant que tout ce que vous croyez est apparence et mensonge. »


Léandre croise son regard avec douceur et un sourire, à peine esquissé, rassurant mais austère se dessine sur son visage.


« Je suis en effet issu d’une famille riche et mon salaire me permet de vivre confortablement mais je déteste aussi le luxe et toute forme d’apparat. J’aime la sobriété et si je n’avais pas été magistrat, mon vœu le plus intime aurait été de me consacrer au dénuement et à la simplicité de la vie monastique et ne dédaigne donc pas les personnes qui sont forcées de vivre dans la pauvreté. »


C’est auprès d’eux, à leur chevet ou dans la volonté de les aider qu’il se sentait le mieux car le manque d’argent pouvait donner la plus belle des richesses, le partage de soi, l’amour de l’autre.


« Au contraire même, je me sens souvent plus proche humainement face à des démunis qui se contentent de peu qu’à côté de grands bourgeois qui n’ont de chrétiens que la charité illusoire. »


Il se tait un instant pour reprendre le fil de sa pensée et accrochez un peu plus l’attention de la jeune femme.


« Comprenez-bien alors que je me moque éperdument que vous portiez une veste de cuir ou un T-shirt et s’il vous plait Mademoiselle Fox, au lieu de voir cette rencontre et ce qu’elle peut apporter à travers le prisme de l’argent, voyez là à travers celui de l’humain. Chacun a tant à gagner de l’authenticité de l’autre et de ses expériences. »


Il soupire légèrement, fatigué et peiné peut-être de devoir expliquer une fois de plus l’évidence des liens à autrui.


« A présent que je suis ici, ne pensez-vous pas qu’il serait dommage de gâcher cette rencontre par orgueil ou crainte ? »


Pourquoi les hommes sur cette Terre ne pouvaient-ils pas être plus innocents, pleins de l’amour et de la compassion du Seigneur, confiants sur la voie de son prochain ?
Pourquoi était-il là, lui l’Albatros, sinon pour leur tendre ses ailes et les guider vers des côtes sereines ?
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Après sa confession, Nelïya se sentait comme mise à nue. Pendant une fraction de seconde, il lui était impossible de regarder Léandre dans les yeux. Après tout, elle venait de lui dévoiler l'une de ses plus grandes peurs : celle de perdre quelqu'un, quelque chose. Peut-être, d'ailleurs, que cette peur intestine était la raison de son orientation... Peut-être que devenir détective lui avait permis d'entretenir l'illusion qu'on ne perdait jamais vraiment les choses si on s'échinait à les rechercher ...
Heureusement, l'homme ne lui laisse pas le temps de s'abandonner à ses démons car déjà il lui répond. Lentement, elle relève les yeux vers lui. Timidement, elle l'écoute : comme un chat qu'on apprivoise, qui s'approche tout en gardant une porte de sortie pour s'enfuir. Ses paroles, ses mots... tout cela est si séduisant. Elle veut y croire, sans tout à faire parvenir à s'empêcher de s'en défier. Est-ce vrai ? Peut-il être si indifférent à ce qu'elle porte ? Peut-il s’intéresser à elle, vraiment à elle ? Dans un monde si matérialiste, ses mots semblent bien chimériques.  Et elle, le peut-elle aussi ? S’intéresser à lui sans laisser le prisme de l'argent ou du fantasme s'interposer ? Elle sait qu'il lui faudra du temps... Mais elle peut y arriver. Elle a envie d'y arriver.

-Il n'en reste pas moins que vous m’impressionnez. Confesse-t-elle, comme pour s'excuser par avance de ses difficultés à se livrer à lui telle qu'elle pouvait vraiment être. Léandre, sans conteste, l’intéresse et la fascine. Elle pourrait l'écouter juste pour avoir le loisir de s'enrichir culturellement parlant. Mais elle, elle a vraiment du mal à voir ce qu'elle pourrait lui apporter : même humainement. Pourtant, le jeu en vaut sûrement la chandelle et elle se laisse tenter.

-Mais... Si je vous comprend bien, si je comprend là où vous voulez en venir, nous pourrions devenir amis ? Questionne-t-elle.

-Et dans ce cas ... Peut-être que je pourrais utiliser le "Léandre", et le "tu" et vous abandonner le " Mademoiselle Fox" et le "vous"? Avance-t-elle. C'est étrange comme il est parvenu à faire disparaître le ressenti qu'il avait éveiller en elle. Maintenant qu'elle y pense, elle se demande presque pourquoi elle a té si rude avec lui.



Voilà une petite rep pour te remercier pour ton super boulot ! 


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Portrait robot : - psychologie basée sur l'obéissance
- Très anxieux. Lévres en piteux état, fume.
- prêt à tout pour être enfin reconnu et aimé par sa famille
- incapable d'aimer autrui et soi-même
- conservateur trés croyant
- pense que les androides sont des créatures déviantes
- belle âme au fond qui attend son envol
- homosexuel refoulé
- espére un jour être soigné
- attiré par Antoine Dastre

- Juge en DarkSlateBlue




Quelque chose d’étrange c’était passé. Les mots de L’Albatros avait eu sur Neliya l’effet d’un baume et doucement la jeune femme, de nouveau s’était ouverte à lui, exposant son âme. Elle l’avait fixé timidement, incertaine encore, craintive. Elle s’était confessée et Léandre avait sourit et doucement, répondu.


« Abandonnez cette triste impression de votre cœur Mademoiselle Fox, les amis –il avait repris son terme, le validant- sont des  frères égaux et si l’estime que l’on a envers l’autre peut bien sur exister, il ne faut en rien être impressionné pour préserver l’égalité entre deux êtres »

Il s’était tu, avec sourit avec une bienveillance redoublée.

«Par ailleurs, vous le souhaitez, vous pouvez m’appelez Léandre, Neliya. Pour le tutoiement, j’avoue que c’est une chose à laquelle je ne suis pas familier. Vous vouvoie même mes parents pour vous dire… »

Le sourire sur son visage s’était fanée un instant sous le triste constat puis de nouveau avait bourgeonné.

«  Mais si vous le voulez, nous pouvons échanger en anglais. Cette langue a le mérite de gommer cette différenciation. »

Il faisait parfois cela avec certaines connaissances et le mur rigide qui les séparait se fissurait alors pour laisser place à une complicité plus intime et authentique.

« Cela vous va-il ? Si oui, voudriez-vous me parler un peu de vous ? De la façon dont vous êtes venus à côtoyer notre cher Faust ? »

Il s’était réinstallé sur sa chaise, plus confortablement.

« Je suis curieux à dire vrai car je ne connais rien de vous. »

Il avait tant à apprendre.
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Nelïya Fox
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A perdu son bras droit Suite à la catastrophe de la AH exposition
Porte une prothèse mécanique apparente
Panique lorsqu'il y a des bruits forts. ne supporte plus les pétards
Détective privé qui retrouve ce que vous avez perdu
Parle en #AE7B15


Dislocation - 15 Avril 2047
Le sourire de Léandre appela celui de Nelïya. Sourire faisait du bien. Cela faisait trop longtemps qu'elle n'avait pas sourit comme ça. Cet accident : il lui avait pris tant de bonne humeur et de bonheur que ses zygomatiques n'avaient pas eut, ces derniers temps, l'occasion de faire beaucoup d'exercice... Si Léandre lui proposa de passer en anglais pour ne pas s'encombrer des formes, la détective ne trouvait pas nécessaire d'avoir recourt à cet artifice. Après tout, elle s'était attendue à ce qu'il rechigne.  

-Très bien Léandre, gardons le "vous". Après tout, ça ne me changera pas beaucoup. Wolfy aussi n'aimait pas beaucoup le "tu"... Même si, chose étrange, il l'avait utilisé pour s'adresser à elle devant Léandre. Elle avait encore du mal à comprendre pourquoi. A moins qu'elle n'avait peur de comprendre. En parlant de Wolfy, Léandre semblait impatient d'en savoir plus leur relation. La chose était prévisible, après tout : il connaissait le loup solitaire. Neliya haussa les épaules à sa question :

-Oh vous savez, c'est assez simple : je crois que notre patron a simplement compris que j'étais la seule à pouvoir le supporter. Répondit-elle avec une certaine fierté. La vérité était un peu plus complexe, mais Nelïya n'était encore prête à confesser ses pêchers à l'homme au grand coeur qu'était Léandre. Quoi qu'il en dise : elle redoutait encore son jugement. A l'instant où elle s'apprêtait à lui proposer de faire plus ample connaissance au cours d'une balade, car elle ne supportait plus cette chambre, on toqua à la porte. Il s'agissait d'une femme en blouse blanche que Nelïya avait appris à reconnaître : le Docteur Melwoth.

-Je suis désolée de vous interrompre, mais je vais devoir vous emprunter Madame Fox. Madame; nous allons procéder à quelques examens pour s'assurer que vous pourrez sortir dans trois jours.
La déception passa sur le visage de la détective, elle avait oublié ça... On allait vraisemblablement vérifier encore une fois qu'elle supportait bien la prothèse et que celle-ci répondait correctement aux commandes nerveuses. Une épreuve ennuyeuse mais qui était un pas de plus vers la liberté !  

-Oh oui c'est vrai. J'avais oublié... Et bien Léandre : je suis désolée de devoir vous quitter si rapidement... Les tests sont toujours un peu longs, alors ne m'attendez pas. Rentrez chez vous. Merci encore pour les chocolats et pour... pour tout. Si tout ce passe bien je sort bientôt et nous pourrons poursuivre cette passionnante conversation. Ha ! Et passer le bonjour à votre ami... Antoine c'est bien ça ? Dites lui que je suis heureuse qu'il n'ait rien. Conclu-t-elle pour enterrer définitivement la hache de guerre et la rancœur qu'elle avait exprimé quelque minutes plus tôt. Elle avait peut-être perdu un bras, mais elle avait gagner un ami.
Bon voilà après une loonnnngue hésitation j'ai quand même décidé d'arrêter là pour qu'on puise approfondir leur relation dans un prochain rp pour lequel j'aurais plus de temps. Parce que clairement : si on poursuit je vais pas réussir à être raisonnable sur mon taff et je vais toujours vouloir te répondre XD #AccroALélé  


Présence en pointillée jusque Mars
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Léandre Luissier
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Double-compte : Georges Adams/logan Duval
Surnom : L'albatros
Emploi/loisirs : porte-parole d'Espérancia/ magistrat
Portrait robot : - psychologie basée sur l'obéissance
- Très anxieux. Lévres en piteux état, fume.
- prêt à tout pour être enfin reconnu et aimé par sa famille
- incapable d'aimer autrui et soi-même
- conservateur trés croyant
- pense que les androides sont des créatures déviantes
- belle âme au fond qui attend son envol
- homosexuel refoulé
- espére un jour être soigné
- attiré par Antoine Dastre

- Juge en DarkSlateBlue




La réponse de Neliya à propos de Faust l’amusa et un sourire chaleureux s’étira sur ses lèvres, un rire, contenu vibra dans son expiration.
La jeune femme exposait le cas de Faust avait la plus grande réalité et authencité. Elle employait pour cela une honneteté et un franc-parler charmant. Léandre se prit au jeu de la taquinerie et répondit sur le même ton tendrement critique.
« -Il est vrai que Faust est un homme qui peut paraitre antipathique à premier abord mais c’est une personne avec une belle âme. Je me suis souvent enrichi à ses côtés. »

Ils continueraient à échanger quelques paroles puis une femme en blouse blanche pénétra dans la chambre et les interrompit. C’était l’heure de quelques examens et Neliya, sous la nouvelle à priori sue mais oubliée, s’excusa, confuse, déçue.
Léandre la rassura avec cette douceur et cette bienveillance dont il savait faire preuve.

-Ce n’est pas grave Mademoiselle Fox, son nom de famille était sortie naturellement malgré sa promesse de l’appeler par son prénom, Je vous reverrais avec plaisir quand vous le souhaiterez et ne manquerais pas de transmettre vos salutations à M.Dastre.

Il se leva avec douceur, salua les deux femmes d’un geste de tête, un sourire pudiques aux lèvres.


Au revoir madame, au revoir Neliya, prenez soin de vous et à bientôt je l’espère.

Il inclina une derniére fois la tête vers elle en ultime adieu puis passa la porte.

Tout deux, ils se retrouveraient, se lieraient , échangeraient pour qu’un jour prochain, l’Albatros, avec spontanéité, puisse l’appeler Neliya. L’Amie .


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L'Archiviste
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RP terminé

Après l’hospitalisation de Neliya suite à ses blessures lors de la convention des androides, Léandre vient la voir à l’hopital. Il lui est reconnaissant d’avoir protégé son ami Antoine et si Neliya est  tout d’abord vexée par le fait qu’il vienne la voir par « devoir », un lien d’amitié ténu commence à se créer lors de leurs échanges, arguant un nouveau départ pour tout les deux. .
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Dislocation - 15 Avril 2047 - PV Lélé
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