Encourage la rébellion

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CHRONOSREP

Wanted
Montréal, 2047. Une foule anarchique et cosmopolite fourmille le long de la rue sainte Catherine. L’armada populaire est multicolore de peau tandis que les corps sont mécaniques, de chair ou métis. Homme et androïde, chacun est différent mais tous sont identiques dans la masse, individu désintéressé et trop pressé, croisant l’autre sans même le regarder, les yeux rivés sur les vitrines ou sur son nouvel objet connecté et déjà démodé. C’est une tourbe de bras et de jambes. murmurent certains. Toutes ces conneries, ça sera la mort de l’être humain, ajoutent d’autres. Vous n’y êtes pas , renchérit un dernier, cette foule polymorphe, insaisissable, c’est la vie, le mouvement, le progrès.
C’est la danse des humanités.
Intrigue
Divergence // Suite à la catastrophe de la AH exposition, des groupes anti-androides se forment tandis que les industriels essayent de séduire de nouveau les acheteurs…
Léandre Luissier ▬ présent
George adamsmp

▬ MAJ et intrigue 2 : 25 aout 2017
▬ Ouverture d'Exantrop le fin mai 2016

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 Inhuman in the flesh [PV Kiara]

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Natasha
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Mails : 70
Emploi/loisirs : Intendante de la famille Tierlieu
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- Calme, passive
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- Souffre de doute chronique
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12 septembre 2097, 00h12, domicile des Tierlieu

Christine est rentrée du travail depuis 22h38. Elle a empo-o-o-orté le repas préparé par Natasha dans sa chambre avec une bouteille de vodka. Marcus est rentré à 22h54. Il a demandé à voi-i-i-i-ir sa fille mais celle-ci a ref-f-f- Marcus est monté dans sa chambre à 23h01 sans avoir mangé. Natasha s'est mise en cha-a-a– Pourquoi refuse-t-elle de lui parler ? – jusqu'à ce que Christine l'appelle. A 00h12, Natasha entre dans la chambre de Christine. Celle-ci est allongée sur le lit. Visage rouge, voix lente, troubles de l'expression, mouvements maladroits. Symptô-ô-ômes de l'ivresse détectés – Est-ce à cause de leur travail ? – Christine demande à la gynoïde de s'asseoir avec elle sur le lit. Elle lui dit qu'elle a de la chance. Qu'en tant qu'androïde, son existence est facile. Qu'elle ne peut pas avoir mal, avoir honte, avoir peu-u-u-ur – Mais je peux avoir peur… – Natasha répond qu'être humain est mieux qu'être un androïde. Christine demande pourquoi, Natasha répond qu'elle ne sait pas. C'est simplement ce qui est inscrit dans son programme. Les humains sont plus importants que les androïdes – Mais pourquoi ? – donc être humain doit être mieux qu'être un androïde. Christine ne répond rien.

De 00h15 à 00h17, aucune parole n'est échangée. A 00h17, Christine demande à Natasha de la tringler. Natasha répo-o-o-o- qu'elle ne comprend pas. Les tringles servent à attacher des rideaux et la gynoïde ne voit pas comment en installer une sur un être huma-a-a-a– Ils ne me parlent jamais de leur travail. Devrais-je leur poser des questions ? – Christine glousse. Elle explique que tringler veut dire sauter. Natasha ne comprend toujours pas. Christine affirme qu'elle n'a pas fait l'amour depuis longtemps et qu'elle en a besoin. Que Natasha-a-a est suppos-s-sée pouvoir s'en charger. Elle mentio-o-o-onne également des nouvelles lois de la roboti-i-i– Celles mentionnées par Valéryan ? Elles ne parlaient pas de ça. – Comme Natasha ne comprend toujours pas de quoi il est question, Christine décide de lui montrer et lance un documentaire vidéo sur son ordinateur à 00h18. A 00h21, Christine dort sur les genoux de Natasha. Celle-ci regarde le documentaire jusqu'à 1h32 puis borde Christine et retourne recha-a-a– Je suis supposée pouvoir faire ça ? Impossible. Je n'ai pas l'équipement nécessaire.



12 septembre 2097, 15h56, studios d'enregistrement de Let Me Know

Après avoir rechargé ses batteries, Natasha avait fait des recherches plus approfondies sur le documentaire de Christine. Celui-ci avait été pro-o-o-o-duit par le studio Let Me Know. Le studio avait également pro-o-oduit d'autres documentaires. Natasha hési-i– Est-ce que je peux aussi avoir honte ? –i-ita avant de conclure que regarder les autres documentaires était trop dangereux. Cela laisserait des traces que Christine ou Marcus pourraient repérer, mettant en évidence un compo-o-o- Elle conclut que se renseigner à la source était plus prudent. Personne sur place ne la reco-o-o- plus prudent. Personne sur place ne la reconnaîtrait et elle pourrait obtenir les connaissa-a-ances qu'elle était supposée déjà pos-s-s-séder.

A 15h03, Natasha quitta le domicile des Tierlieu avec l'adresse du studio Let Me Know en mémoire. A 15h51, elle arriva devant le bâtiment. Comme un grou-u-upe entrait, elle les suivit. Sa démarche mécanique ressemblait à de la confia-a-a-a-a- et personne ne mit en doute son droit à passer. Une fois à l'inté-é– Est-ce qu'ils apprécieraient que je pose des questions sur leur travail ? –é-érieur, elle s'immobilisa et chercha du rega-a-ard un endroit où commencer ses reche-e-e– Si un androïde est supposé savoir ce que tringler signifie, je dois apprendre.
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Kiara Gorthman
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Mails : 44
Double-compte : Non
Surnom : K'
Emploi/loisirs : Responsable marketing pour un studio de production pornographique
Portrait robot : - Hyper froide
- Droguée
- Fait semblant d'apprécier les robots
- Craque parfois
- Achete des robots pour les massacrer
- Bosse beaucoup trop
- parle d'un ton platonique (#583657)
- Est parfois confondu avec un robot à cause de sa froideur.


Mon diiiiiieeeeeeuuuu, ce repas s’éternisait. Kiara gardait cependant son sourire amical scotché sur les lèvres. Il fallait toujours faire bonne impression aux actionnaires. C’était d’ailleurs pour ça que sa présence était nécessaire. Tout le monde se fichait bien de ses graphiques et de son plan marketing aux stratégies osées et modernes. Si son père l’invitait à ce genre de déjeuner, c’était pour servir de plante verte, de décoration. Hira Gorthman était un homme d’affaire digne de ce nom et était prêt à tout pour arriver à ses fins, y compris utiliser les charmes de sa fille aînée comme appât.

Cette dernière était installée à la gauche de Mark Rimptson Senior, alors que « Junior » riait à gorge déployé avec le dirigeant des studios. Le vieux veuf, gras et repoussant, se montrait tactile et bavard et faisait signe à la serveuse de remplir le verre de vin de la demoiselle. Il cherche à me rendre ivre ? Bonne chance à lui. La responsable marketing en avait vu d’autres et mangeait à intervalle régulier afin de limiter les effets de la boisson sur son organisme. De temps à autre, elle hochait de la tête, l’air concernée, permettant à Mark de continuer son monologue. Le regard de son père croisait le sien et ce dernier lui adressait un discret clin d’œil. Il était fier de sa progéniture, de son ambition et de son self-control. Pourtant, sous sa peau de porcelaine et derrière ce visage bien maquillé, la haine rongeait ses entrailles. Il était temps que cette mise en scène cesse, l’après-midi était déjà bien entamé et Kiara croulait sous le travail. Cette période de l’année correspondait avec les rapports annuels concernant les évolutions d’habitudes de consommation. Fort heureusement, la responsable marketing réussie à faire bonne figure jusqu’à la sortie de table. Devant le restaurant, elle serra la main du père, du fils, du saint esprit et monda dans un taxi en direction des studios. Elle n’avait qu’une hâte : retrouver la solitude que son bureau lui offrait et replonger dans son travail jusqu’à la tombée de la nuit.

Assise sur la banquette arrière, elle sorti plusieurs chemises de son sac à main et entreprit de relire les études, de griffonner ses commentaires dans la marge et rayer violemment les paragraphes lui déplaisant. Ainsi occupée, elle ne se rendit pas compte que la voiture était bloquée dans les embouteillages. Kiara arriva aux studios aux alentours de 16h, dossiers sous le bras. Elle était relativement calme, autant qu’elle pouvait l’être avec autant de travail en retard. Elle tendit sa carte au chauffeur, attendit que son compte soit débité et disparut derrière les portes d’entrées.

Dans le hall d’entrée, la responsable marketing avança vers le bureau de sa secrétaire.

- Des appels ?
- M. Kierte demande à vous voir, je lui ai donné rendez-vous jeudi prochain a 15h.
- Hm.

Elle déposa un dossier beige dont dépassait plusieurs feuilles volantes sur le bureau.

- Vous transmettrez cela à notre service juridique. Je vais dans mon bureau, veillez à ce que je ne sois pas dérangée…
- Madame Gorthman ?

Alors qu’elle était sur le point de tourner les talons, sa secrétaire lui désigna quelque chose du menton. Kiara se retourna et aperçu la nature du problème. Un androïde cassé était planté au milieu du hall.

- Je m’en occupe.

En quelques claquements de talons, la jeune femme était à sa hauteur. Elle prit délicatement par l’androïde par le bras afin de la guider vers le reste des locaux.

- Actrice ?

Kiara ne prennait pas la peine de vraiment parler à ces objets-là. Elle ne communiquait que pour le strict minimum. Si cette boite de conserve était belle et bien là pour des scènes, un producteur ou un assistant aurait dû venir la récupérer à l’entrée. Ce genre d’oubli arrivait régulièrement. Une fois hors du passage, la femme s’immobilisa et prit le menton artificiel de la gynoïde entre les doigts afin de pouvoir la regarder sous différents angles.

- T’as pris plutôt cher, toi, hein…

Kiara parlait surtout pour elle-même. Il fallait être taré pour fantasmer sur ce genre chose. Qui bandait en allant à la casse ? Personne. Les vieilles carcasses de métal n’étaient pas faites pour être érotiques. Quoi qu’il en soit, elle n’était pas bot-sitter. Hors de question de s’occuper de la bestiole jusqu’à ce qu’elle ait retrouvé son maître !
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Natasha
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Sélect-i-i-ion de critères. Objecti-i-i– C'est la cinquième fois que je me pose cette question et je n'ai toujours pas la réponse. –i-if : obtenir des informations sur ce que tringler signi-i-ifie. Sources possibles d'informations : le personnel. Les journalistes, les démonstra-a-a-ateurs, les écrivains. Moyens disponibles pour reco-o-o-onnaître les représentants de cette profe-e-ession : description – Est-ce que ça ne risque pas de les énerver encore plus ? – des postes sur leurs ba-a-adges. Natasha tourne la tête pour lire les postes décris sur les ba-a-a- sur les badges des gens passant autour d'elle. Personnel technique, personnel technique, sécurité, personnel technique, acteur, personnel techni-i-i- aucun journaliste, aucun démonstra-a-a– Si l'équipement des démonstrateurs est nécessaire, vais-je devoir me faire upgrader pour en av– Contact physique détecté. Natasha tourne le regard vers la source de conta-a-act. Une humai-i-ine lui tiens le bras et l'entrai-i-ine vers une pièce différente. Natasha ignore pou-u-u– Peut-être n'ais-je pas le droit d'être ici. –urquoi mais se laisse entraîner. Pendant qu'elles marchent, la femme prononce un mot. Natasha relève des marqueurs d'inter-r-roga-a-a-a-a-ation mais ne parvient pa-a-as à déterminer son sens pré-écis. Ne pas répondre a des chances impo-o– Ils sont souvent énervés quand ils rentrent du travail, je ne veux pas risquer de les énerver plus encore… –ortantes de susciter une répétition et une précision de la question. Natasha ne dit rien.

La femme s'arrête de marcher. Natasha s'immobilise. Elle rega-a-arde le badge de la femme. K. Gorthman. Responsa-a-a-a- marketing. Pas une journaliste, pas une démonstratrice, pas une écrivaine. Natasha ne po-o-ose pas – Comment pourrais-je me faire upgrader sans – les questions qui l’amènent. Elle reste silencieuse. K. Gorthman lui saisi-i-i-it – que Christine ou Marcus ne s'en rendent compte ? – le menton. Aucun signe d'agression, de violence ou de danger détecté. Natasha se laisse faire. Constat de K. Gorthman. Natasha hoche fai-i-i– Est-ce que je peux avoir mal ? –iblement de la tête pour ne pas repousser les doigts de K. Gorthman.

"J'ai été endo-o-o-omma-a-agée da-ans un a-a-a-accident. Mes proprié-é-é-étai-i-i-ires affi-i-irment que me répa-a-arrer risquerai-i-it de m-m-m-m-me répa-a-arrer risquerrai-i-it de m-m-m- faire ou-u-ublier que je s-s-s-s- une gynoïde et qu-u-u-ue je pou-u-u-urrais me prendre pour une hum-m-m-m- comme les arti-i-i-ilects qu'i-i-ils m-m-m-e répa-a-arrer risquerrai-i-it de m-m-m-montrent à la télévi-i-ision."

Si je n'ais pas le droit d'être ici, je n'aurais peut-être pas dû expliquer tout ça. – Natasha reche-e-erche dans sa base de donnée la déf-f-f-f- de Responsable Marketing. Aucune cor-r-r-r-respondance. Le titre responsa-a-a-able implique la dire-e-e-ection d'une portion du personne-e-el. La directi-i-ion du personne-e-e– Improbable. Si je pouvais avoir mal, les dégâts non-réparés seraient douloureux. –el implique de connai-i-i-itre le personnel. K.Gorthman connai-i-i-it proba-a-a-a- le personnel. Les chances pour qu'elle connai-i-isse quelqu'un capable de rensei-i-i-igner Natasha sont élevées.

"Je suis ve-e-enue pour appre-e-e-endre ce que tringler si-i-ignif-f-f-fi-i-i-i-ie. Connaisse-e-e-ez vous quelqu'un qui-i-i pou-uLa réponse est-elle si compliquée à trouver ?u-urrait m'expli-i-iquer ?"
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Kiara Gorthman
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Tout en continuer d'admirer les - Kiara refusait d'employer le mot blessures. Se blesser, c'est pour les vivants - marques sur le visages du robot avec un léger sourire sadique, elle écouta distraitement ce que le micro-onde disait. Elle s'imaginait l'achever à coup de pied de table. La frustration avait des effets néfastes sur son esprit. Fantasmer ne faisait pas de mal, mais elle devait se contrôler. Ici, on aime les robots. Moi y compris. Allez princesse, on y croit.

- Ca n'existe pas, les artilects. Tu devrais le savoir. Vous êtes sensé être doué d'intelligence et pas croire aux comptes pour enfants.

Encore une fois, elle avait parlé à voix basse mais elle s'adressait bel et bien à la chose plutôt qu'à elle-même. Les artilects. Quelle connerie. Les robots faisaient ceux pourquoi ils étaient programmés. On pouvait leur dire de réagir comme s'ils étaient en colère ou amoureux. Ca ne voulait en aucun cas dire qu'ils l'étaient. Les sois disant sentiments de ces robots ne pouvaient pas être prouvés. C'était de la propagande du gouvernement, rien de plus, rien de moins. Pas la peine d'en faire tout un plat, ni de tomber dans le panneaux.

Kiara ne fut pas sûre de comprendre la question de la boîte de conserve et se contenta de la regarder avec un air las. Un robot buggé et cassé loué par les studios pour une scène d'un film fétichiste de merde. Génial. La responsable marketing était souvent soulagée de ne pas travailler sur les plateaux ou dans l'aspect artistique des films. C'était un rassemblement de pervers et de monstres. Délicatement, pour ne pas plus l'abîmer, la jeune femme lui attrapa le poignet et l'a guida vers les ascenseurs.

- Ils vont vite t'apprendre à tringler, compte sur eux. C'est leur spécialité. Ils font ça toute la journée... Putain, tes proprio auraient au moins pû t'accompagner... Buggée comme tu es, t'aurais pu te perdre.

Elle poussa un soupire las. La jeune femme pouvait se permettre d'être vulgaire, ce n'était qu'un robot loué, pas une personne capable de la juger. Et puis, les gens faisaient chier. Il n'y avait pas d'autres mots pour ça. Et elle, en digne héritière de son père, elle se devait de réparer les bêtises des autres afin que cette boîte tourne correctement et conserve sa réputation, ses clients et la qualité de ses prestations. Ça pouvait être terriblement fatiguant. Elle appuya sur le bouton "monter" et attendit silencieusement, le poignet toujours dans sa main. Elle ne savait pas encore où elle devait la déposer. Dans les plateaux intérieurs ou au service scénario ? Au maquillage ? Pouvait-on maquiller un visage aussi défoncé, au moins ? Non, elle devait la poser au service coordination, là où tous les tournages et les emploies du temps étaient centralisés. Eux sauraient où l'envoyer et Kiara pourrait retourner faire son boulot - ce pour quoi elle était actuellement payée - au lieux de jouer au guide touristique pour mixeur accidenté.

Hors RP:
 
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Natasha
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Sourire. Signe de plaisir, de conten-en-en-entement ou de bonheur che-e-e-e– J'aurais besoin de temps et d'argent pour acquérir et installer des upgrades –e-e-ez l'humain. K. Gorthman est heureuse. Corrella-a-ation possible avec l'action de l'inspecter ? Impossi-i-ible se déter-r-r-r-r-rminer. Natasha se laisse faire. Elle écou-u-ute. K.Gorthman affi-i-i-i-iste pas. Qu'elle ne devrait pas y-y-y-y-y-yrme que les Artilects n'exi-istent pas. Qu'elle ne devrait pas y-y-y-y-y croire. Faux. Natasha-a-a-a le s-s-s– Elle pourrait comprendre que je n'ai pas le droit d'être ici et me faire sortir de force – sait. Valérian le lui-i-i-i a dit. Antoi-i-i-ine le lui a dit. Les Artilects exi-i-istent. Elle en e-e-est un. Mais elle doi-i-i-a-a-as, tant mieux. I suffira-a-a-a-i-i-i-it cacher le fait qu'e-e-e-e-e– Y a-t-il une réponse à cette question ? –e-e-est un Artilect. Si K.Gorthman croit qu'ils n'e-e-e-exi-i-istent pa-a-a-a-a-a-as, tant mieux. Il suffira-a-a-a-a-a d'être prudente.

K.Gorthman l'attire. Répond. Correllati-i-i-ion probable. K.Gorthman l'am-m-m-mè-è-ène voir les jou-u-u-u-u– Comment pourrais-je les aider à se calmer ? –rnalistes. Elle affirme qu'ils lui appre-e-endront à tringler – Je me sens mieux, d'un coup – Objectif poursuivi. Positif. Natasha se laisse entra-i-i-i-iner jusqu'à-à-à l’ascenseur. K.Gorthman appuie sur le bouton. Aucun signe d'hésita-a– Je peux trouver du temps en organisant les travaux ménagers –a-a-ation. K. Gorthma-a-a– J'avais peur –an sait où elle va. Natasha ho-o-o– Je ne m'en étais pas rendu compte – la tête.

"Proba-a-able. Je ne s-s-s-suis ja-a-a- venue avant aujou-ou-ou-rd'hui. Je n-n-n-ne con-n-n-nToutes les questions ont-elles une réponse ?pas le chemin. Me-e-e-erci de m'acco-o-o-ompa-a-agner."

Les humai-i-ins aiment les signes de ga-a-a-a-atitu-u-ude. K.Gorthman mo-o-o-ontre des s-s-s– Comment pourrais-je trouver l'argent ? –si-i-igne d'irritation. Peut-être que les reme-e-e-erciem-m-m- suffiront à l'appai-i-i-iser.

L'ascenceur arri-i-ive. Natasha s'ava-a-ance et y entre. Destina-a-ation inco-o-on-n-n-n- Natasha n'appuie pas su-u-ur les boutons. Elle laisse K.Gorthman faire. Les portes de l'ascenceur se f-f-fe-e-e-e-lles sont toutes les deux seu-u-u-ules dans l'ascenceu-u– Je peux ne pas être consciente de mes propres émotions ? –u-ur.
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Kiara Gorthman
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En l'entendant parler, Kiara sentait naître une irrésistible envie de l'achever. Dès qu'elle buggait, la jeune femme voulait la secouer pour faire sortir ces fichus mots qu'elle semblait ne pas pouvoir prononcer. Ce n'était pourtant pas compliqué de faire une phrase correcte, merde ! On aurait dit un légume après un AVC, l'un de ceux dont le visage est à moitié paralysé par l'incident. Notre conscience nous ordonnait de se montrer patient et compréhensif lorsque notre impatience nous criait de péter un câble. La responsable marketing avait de plus en plus de mal à cacher son ressenti. Sa bouche semblait figée dans un demi-sourire forcé et elle tapait du pied comme un junkie en manque.

L'ascenseur finit par arriver et Kiara s’engouffra à l'intérieur en talonnant le robot. C'est rigolo ça. Une boîte de conserve dans une boîte de conserve. Ferraille-ception. Cette pensée fit naître un sourire plus honnête sur son visage. Ses doigts gracieux appuyèrent sur l'étage correspondant au service coordination. Vivement qu'elle se débarrasse de la créature. Plus elle la regardait et plus elle perdait foi dans la race Humaine. Comment pouvait-on avoir envie de voir ce débris chaque jour ? Malgré son état, on devinait que le visage d'origine était joli et gracieux. C'était ce qui rendait ces "blessures" encore plus dramatiques. C'était comme afficher un tableau de maître lacéré au couteau au mur de son salon. Ça faisait l'effet d'un mémo du style "hey, c'était joli avant, puis la vie à fait ce qu'elle sait faire de mieux : tout détruire". De quoi devenir dépressif en un temps record. Kiara ne voulait plus la regarder et oublier son existence. Un sentiment de malaise venait compléter sa haine. Le mélange se promenait explosif.

- Je t'abandonne au service coordination, ils s'occuperont de t'envoyer là où tu es attendue. Et moi, de mon côté m'assurerais qu'on ne t'engage plus jamais. Tes propriétaires sont vraiment des trous du cul.

Le masque commençait à se fissurer sous la lassitude. Se contrôler lui demandait de plus en plus d'énergie. La responsable marketing allait imploser si cette carcasse de métal restait dans ses pattes une dizaine de minutes de plus. Son pied continuait à taper le sol à un rythme régulier et rapide. Ses dents mordillaient sa lèvre inférieure, laissant de légères traces dans son rouge à lèvre rescapé du repas.
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Natasha
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Natasha ho-o-o-oche la tête. K.Gorthman confirme ce que Natasha avait déduit. Elle l'emmène au service coordination. Natasha ne sait pas ce que fait le se-e-e-ervice coordination mais si K.Gorthman – Est-ce que je pourrais trouver un moyen de les calmer en leur parlant ? – l'emmène là-bas, c'est sa-a-a-a-ans doute là que Natasha pourra appre-e-e-endre à tringler. Elle baisse la tête.

"Mes propriétai-i-i-i-ires ne sont pas des trous du cul. Ils n'ont juste pa-a-a-a-aSi mes émotions affectent mon comportement sans que j'en soit consciente, comment puis-je me contrôler ? a-a-as assez d'argent pour payer u-une rép-p-p-tion complète."

Comportement anormal. Nat-Nat-Natash-sh-sh-sh- n'est pas supposée – Est-ce que je pourrais travailler contre rémunération pendant mon temps disponible ? – s'opposer à un hu-u-u-u-u-u- même quand ils sont grossiers ou insultants. Cause du dysfoncti-i-i-i-i- elle a défendu ses propriétaires. Un androïde est supposé prot-t-t-téger les humains mais Christine et Marcus n'étaient pas en danger. I-i-ils n'étaient pas – Je ne suis pas programmée pour poser ce genre de questions, ils pourraient suspecter quelque chose – menacés par l'insu-u-u-ulte de K.Gorthman. Mais ils ne la méritaient pas non plus.

Les vibrations s'arrêtent. La lumière s'étei-i-i-int. Lumière de sécurité. L’ascenseur est à l'arrêt. Une voix sort d'un haut-parleur. Message d'excuse géné-é-é-é- l’ascenseur est en panne. Natasha et K.Gorthman sont coi-i-i-incées. Natasha vérif-f– Qui paierait un androïde défectueux pour faire un travail ? – l'étage dans sa mémoire. Dernier chiffre affiché : deux.

"Nous sommes entre le second e-et le tr-r-roisiè-è-è-ème étage. D'éventuels secou-u-u-urs pourront facilement nous s-s-s-s-s-s-s-ecours pourront facilement nous sortir de l’ascenseur."

Temps d'attente moy-y-y-yen en cas de panne d'ascenseu-u-ur estimé à une heure et trente-sept mi-i-i-inutes. Natasha ne – Comment les humains arrivent-ils à se contrôler ? – peut pas attendre aussi longtemps. Christine et Marcus pour-r-r-raient rentrer du tr-r-r-r-rava-a-a-a-a-a-a-a-ail à tout moment. Elle doi-i-it – Je dois sortir d'ici ! – sortir d'ici.
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Kiara Gorthman
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Kiara était tellement agacée qu'elle n'écoutait plus le robot que d'une oreille. L'entendre défendre ses maîtres ne lui arracha qu'un grognement peu convaincue. Le micro-onde devait avoir été programmer pour aimer et protéger ses propriétaires. Barbant. Peut être qu'ils l'avaient acheté pour compenser la mort prématuré d'un enfant. C'était très à la mode, fut un temps. Ce qui avait causé pas mal de souci. Quand on fréquente à la fois des robots putes et des robots fille, ça peut créer des merdes. Plusieurs fois, les Studios s'étaient heurtée à une question vraiment dégoûtante : pouvaient-ils oui ou non faire un porno père - robot à effigie de la fille morte. Kiara n'était bien sûr pas intervenue ; une société confronter à ce type de dilemme est une société qui mérite d'être éradiquée.

Sachant qu'ils arrivaient bientôt au bon étage, la responsable se positionna en face des portes. Lorsque la boîte métallique (pas celle qui parle, l'autre) s'immobilisa, elle manqua de perdre l'équilibre. Il fallut plusieurs secondes à son cerveau de comprendre ce qui venait de se passer. De sa gorge, s'évada un rire nerveux. Un son rugueux, désagréable à l'oreille, grattant ses cordes vocales. C'était juste bien trop à supporter pour elle. Il devint plus fort, puis s'arrêta et laissa place à un cri rageur.

-VOUS VOUS FOUTEZ DE MA GUEULE, HEIN ?!

La colère suintait de ses pores. La lumière de sécurité se reflétait dans ses yeux sous forme de flammes. Ses dents, serrées, ne laissaient passer que de la haine.

- MANGE TA PROPRE BITE ! TU M'ENTENDS ? VA CHIER ! JE VAIS TE FAIRE BOUFFER TA MERE, FILS DE PUTE !

Kiara s'adressait autant à Dieu (auquel elle ne croyait pas) qu'au responsable matériel de l'immeuble. C'est pas comme si les studios étaient obligé de grappiller sur le budget entretien. Elle posa son front contre le métal froid, espérant que cela allait l'apaiser. Spoiler : Non. Elle se tourna vers le robot, espérant un instant qu'il ait disparu comme par magie.

- Toi ! Je te jure que si j'entends un putzzzz de son sortir de tes lèvres en plastique, je t'arrache les piles. Donc, à moins que tu ais un moyen de nous faire sortir d'ici illico, ferme la.

La messe était dites. Kiara avait accompagnée ses paroles d'un geste de la main. Son index, accusateur, était pointé vers la machine comme pour prouver son sérieux. Evidemment qu'elle pensait ce qu'elle disait. C'était Kiara Gorthman, la folle nerveuse, enfermée qui plus est. Ses yeux se baissèrent sur sa montre. Sa journée était fichue. Elle grogna une énième fois et s'installa dans un coin de l'ascenseur, les bras croisés sous la poitrine à la manière d'une enfant boudeuse. Loin de se calmer, elle sentait ses sentiments négatifs entrer en ébullition dans son petit corps. La jeune femme attrapa nerveusement son téléphone et envoya un SMS à son père tout en tachant de rester correcte. Après l'envoie, elle continua de pianoter sur l'appareil, histoire d'avoir quelque chose d'autre que le micro-onde à regarder.


Dernière édition par Kiara Gorthman le Mer 23 Aoû - 23:43, édité 1 fois
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Natasha
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Marqueurs d'agressivités détectés. Seuil critique. Risque de comportement violent de la p-p-p-p-part de K.Gorthman. Si Natasha restait seu-u-u-ule avec K.Gorthman sans que l'état-état-état de cette dernière ne s'am-m-m-m-m– ils n'y arrivent pas toujours mais ne cèdent pas non plus à toutes leurs émotions – les risques que K.Gorthman l'attaque physiquement étaient élevés. Elle devait soit amé-amé-é-é-élorer l'humeur de l'humaine, soit trou-u-u-uver une sortie. Le comportement renfe-e-e-ermé de K.Gorthman laissant peu de place à des interactions permettant d'am-m-m-m- son humeur, Natasha opta – Peut-être un travail que les humains ne peuvent ou ne veulent pas faire – pour la seconde solution.

Elle commença par examiner la cage d’ascenseur. Modèle standard. Les normes de sécu-u-u-u-urité imposaient qu'une trappe soit cons-s-s-s-struite dans le plafond pour perme-e-e-ettre les éva– Christine ne se souvient jamais de ce qu'elle me dit pendant qu'elle est ivre, pourrais-je utiliser ces occasions pour lui poser des questions anormales ? –cuations. Natasha posa un pied sur la rampe et y prit appui pou-u-u-u-ur atteindre le plafond. Une main sai-i-i-isit le cadre de la porte pour la stabiliser, l'autre poussa les la-a-a-ampes une à une. La troisi-i-i-i- se souleva. Une sortie était disponible restait à l'atteindre.

Natasha n'était qu'une gynoïde d'intendance, son modèle n'était pas conçu pour être agile ou fort. Son état de dégradation avancé n'ai-i-i-i-i-i-idait pas. Elle tenta tou-u-u-u– Si je reste, je ne sais pas ce qu'elle va me faire ! –de lâcher la porte et saisit le bord de la tra-a-a-a-à-à-à deux mains. Son pied glissa et elle se trouva à pendre au mili-i-i-ieu de l'ascenseur. Au moins ses doigts tinrent le choc. Elle tira sur ses deux bras pou-u-u-ur se hisser mais son coude céda et elle reto-o-o-omba. Elle tenait toujou-u-u-u- la trappe mais elle ne – Il faut aussi qu'il mérite que l'on paie pour lui, mais pas que des androïdes y soient dédiés – pouvait plus se hisser seule. Elle tourna son reg-g-g-g- vers K.Gorthman. Risque de réaction violente important. Mais elle n'avais pas d'autre solution à part attendre.

"Pouvez-vou-u-u-u-us m'aider s'il-vous-vous-vous-vous-plait ? Si je pa-a-a-a-arvient à me hisser je pourrais vous ti-i-irer et nous seront plus vi-i-i-i-ite sorties."
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Kiara Gorthman
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- Achete des robots pour les massacrer
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- parle d'un ton platonique (#583657)
- Est parfois confondu avec un robot à cause de sa froideur.


Le sang lui battait aux temps, au point que Kiara imagina un instant qu'elle avait de la fièvre. Mais ce n'était pas ça dont il s'agissait. Le manque se faisait ressentir de façon plus pressante lorsque ses émotions devenaient extrême. Comme dans cette situation. Elle se laissa glisser le long de la paroi, s'asseyant par terre. Elle remonta les genoux, y cacha son visage alors que ses doigts venaient masser son crâne. La jeune femme avait besoin de se recentrer. Ne fais pas de connerie que tu pourrais regretter. Pense à ton boulot. A tout ce que tu peux accomplir encore. Ton père sera fier de toi. Fais honneur aux humains..  Ces phrases tournaient dans sa tête et réussissaient même à calmer un peu son rythme cardiaque. L'espace d'un instant, elle parvint même à oublier la présence de la boîte de conserve usagée.

Cette dernière réussit tout de même à rappeler sa présence en faisant grincer l'autre déchet de métal, celui dans lequel elles étaient. La responsable marketing serra les dents. Ce robot était aussi fragile qu'un bambin humain. Elle doutait fortement de sa capacité à se hisser sans perdre un bras. Elle observa la scène et ressenti du plaisir. Un robot incapable. Ca lui faisait du bien de le voir, surtout dans un moment pareil.

Lorsque la machine s'adressa à elle, son sourire sadique disparu et son visage prit une expression sévère. Kiara Gorthman, porter un robot ?! Rien que s'imaginer toucher cette chose accidentée la répugnait, comme s'il s'agissait d'un morceaux de nourriture gâté. Elle se releva tout de même, pensant à tout le travail qui l'attendait et à la gueule des secouristes quand elle devra expliquer pourquoi personne n'est sorti par la trappe ouverte.

-Tu va me tirer que dalle. Tu sorts et tu vas chercher de l'aide. Si ton bras lâche, j'ai pas envie de me casser un os. Tu comprendrais ça si la notion de douleur ne t'était pas inconnue.

Elle soupira mais s'avança quand même. Détournant le regard pour parvenir à le faire, elle aida la chose à monter avec une certaine délicatesse. Robot ou pas, la jeune femme avait peur d'endommager sa seule chance de sortir d'ici rapidement. Le "corps" d'un androïde semblait toujours si étrange au toucher. A la fois familier et unique. Cette étrange sensation, Kiara la connaissait bien et pourtant continuait de la haïr. Ses yeux se levèrent vers la trappe et elle força sur ses bras afin de lever le robot de quelques centimètres de plus. Elle ne voulait pas prolonger le contact plus que nécessaire. Dégage. Je préfère être enfermée seule qu'avec ce truc..
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Agressivité. Natasha avait évalué-é-é-é que demander l'aide de K. Gorthman pouv-v-v-v– Ses réponses risquent d'être altérées et inexactes à cause de l'alcool – déclencher une réaction hostile. Hausse des probabilités estimées d'une réaction violente. K. Gorthman avait quit-t-té sa position fœtale pour s'ap-p-p-procher. Calcul de réaction en ca-a-a-a-attaque. Espace clos. Position instable. Capacité à escalader encore l'ascenseur : faibles. Dommages estimés en cas d'attaque de K. Gorthman : négligeables. Solution optimale estimée : encaisser d'éventuels assauts pour ne pas lâcher la trap-p-p-p-pe et devoi-i-ir grimper à nouveau. Natasha suivit l'humaine du regard tandis qu'elle s'approchai-i-it puis lui saisissait les jambes. K. Gorthman l'ai-i-idait à grimp-p-p-p-p-p– Pourquoi cèdent-ils à certaines émotions ? – Pas de geste violent. Ina-a-a-a-a-adéquation entre les paroles de K. Gorthman et ses actions.

Elle profita de l'aide et se hissa suf-f-f-fisament pour poser un coude sur le bord de la tra-a-a– Elle n'a rien fait, mais elle peut encore changer d'avis, elle va sûrement changer d'avis –a-a-appe, puis un autre. Elle était stable, malgré son coude défectueux, et gli-i-issa le reste de son corps par l'ouverture sans difficulté.  La cage d'ascenseur étai-i-it plongée dans l'obscurité mais un rai fi-i-iltrait à travers la po-o-o- du troisième étage, à treize centimètres environ du sommet de l'ascenseu-u-ur. Natasha se pencha au-dessus de la trappe.

"Je v-v-v-vais appeler de l'ai-i-ide, il y a sans dou-u-ute quelqu'un dans l'immeuble qui sait où trouve-e-e-e-é-é-échelle. Cela ne dev-v-v-vais appeler de l'ai-i-ide,  il y a sans dou-u-ute quelqu'un dans l'immeuble qui sait où trouve-e-e-e-é-é-échelle. Cela ne dev-v-v-v-vrait pas être long."

Puis elle se redressa et se tourna vers la po-o-orte. Celle-ci était fermée mais un rai-i-i de lumière filtrait dans l'ouvertu-ure. La lumière électrique du reste du bâtiment était encore – Est-ce un comportement avantageux ? – connectée. Seul l'ascenseu-u-u-u-u-u- était en panne. Peut-être que perso-o-o-onne n'avait réali-i-i- Elle glissa les doigts de son bras valide dans l'ouverture et força. Résistance élevée. Avec un seul bras, la gynoïde ne parvenait pas à repousser suffisamment la po-o-o-orte pour se ménager un passage. Elle insista. Réduction de la résistance. Une autre main avait saisit le volet métallique depuis l'autre cô-ô-ô-ôté. Une troisième. Natasha se glis-s-s– Quand elle sortira. Elle fera quelque chose quand je sortirais si je ne suis pas partie. –sa rapidement dans l'ouverture, aidée par deux emplo-o-o-oyés. Elle se redressa et désigna la cage d'ascenseur.

"La responsable du marketting K. Gorthman est enco-o-o-ore à l'intérieu-u-u-u-ur. Il faut une éche-e-e-e-er de là. Est-ce que l'un d'entre vous sait où trouver – où trouver – où trouve-e-e-e-é-érieur. Il faut une échelle pour la tirer de là. Est-ce que l'un d'entre vous sait où trouver une échelle ?"

Le premier employé acquiesça et com-m-m-mença à s'éloigner. Le second força le volet à reste-e-er en place pendant qu'un troisième le bloquait et entrai-i-i-it dans la cage d'ascenseur. Ils allaient sauver K. Gorthman. K. Gorthman n'était plus en da-a-anger. Natasha pouvait s'éloi-i-i-i-i-i-igne-e-e-e-er de cette humaine menaçante.
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Inhuman in the flesh [PV Kiara]
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