Encourage la rébellion

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Wanted

Montréal, 2047.

Une foule anarchique et cosmopolite fourmille le long de la rue sainte Catherine. L’armada populaire est multicolore de peau tandis que les corps sont mécaniques, de chair ou métis. Homme et androïde, chacun est différent mais tous sont identiques dans la masse, individu désintéressé et trop pressé, croisant l’autre sans même le regarder, les yeux rivés sur les vitrines ou sur son nouvel objet connecté et déjà démodé.

C’est une tourbe de bras et de jambes. murmurent certains. Toutes ces conneries, ça sera la mort de l’être humain ajoutent d’autres. Vous n’y êtes pas , renchérit un dernier, cette foule polymorphe, insaisissable, c’est la vie, le mouvement, le progrès.

C’est la danse des humanités.


Plus?
Intrigue
Event 1 : Convergence [lien] - Quinzième édition de la Robotic for humans Exposition. La foule abonde mais tout se passera t-il bien?
Léandre Luissier ▬ admin
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Grim ▬ modo
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We need you !

▬ 12/03/17 : V2, intrigue 1.
▬ Ouverture d'Exantrop le 23/05/2016

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 J'ai tout rangé || libre

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Eitel
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MessageSujet: J'ai tout rangé || libre   Lun 20 Mar - 0:38



    _________ J'ai tout rangé;
Club de Charme "Obsidian Skin" - 03.07 am.



Lorsqu'elle garde entre ses doigts ce morceau de cendre rougeoyante, il y a beaucoup de choses qui se passent, dans l'air. Dans l'air, autour d'eux. Cette fumée qui se consume qu'elle ne respire pas. Elle se consume. Elle ne respire pas.

- Tu en as pour longtemps Lo-o-o ? J'ai... c'est dans la cell--ule matricielle Lo. Ma-a-a--tri- au réveil le so-leil était b-leu. Et elle a tout mangé Lo-lo-lo-o--o-o.
- Arrête de parler veux-tu.
- J'ai peur. Ils applaudissent aut-our-our--our -ou-r--
- Eitel.

Non. Elle n'avait pas vraiment peur. Elle ne savait pas vraiment ce qu'elle disait. Pas vraiment.
Sur sa chaise albâtre d'hôpital, entre les breloques et autres gris-gris. Accrochée au mur, une affiche d'un film des années 90, un vieil abat-jour posé sur une lampe industrielle, éclatés dans une boite des dizaines de tournes-vis, quelques morceaux d'étain, et ici une lampe à lave, dans des tons jaunâtres, tamisés. Dans la réserve, il n'y a pas de fenêtre. Lorsque ses globes oculaires parcourent la pièce, elle revoit la même pille de livres abimés, une plante en pot posée sur Kant, Kant aux pages cornées. Un globe monté à l'envers en équilibre sur un pupitre d'écolier. Des dizaines de papiers accrochés au mur, des chiffres, des formules, des numéros, des codes, des calculs. A peine de place pour marcher. La musique d'en haut étouffée dans la pièce d'en bas. C'est lancinants. Ca donne envie de danser.

- Ferme l'oeil gauche.

Elle ferme l'oeil droit. Deux fois. Elle ouvre. Ca cliquète, à l'intérieur. Ca chatouille.
Elle entend les rires du dessus. Elle n'est pas là. Elle s'était encore énervée sur un client. C'était la troisième fois en une semaine. Un défaut dans son implant émotionnel. Il parait. Non, à moins qu'elle ne soit simplement une peste. Ouais. Ca arrive.

- Recommence s'il te plait.

Elle obtempère. Ses bras se lèvent. Le droit aussi. On y était presque.

- Qu'est-ce que tu es allée mettre ta main là-dedans. Ca a encore bousillé tous tes circuits.
- Il avançait -dans sa poche et sa main c'était sa peau--bleu-eu-eu. Il n'avait pas le dr-oit.
- Je sais, je sais. Tu dois apprendre à gérer tes émotions Eitel. C'est plus possible là. Baisse les bras s'il te plait.

Elle les baisse. Rien ne se passe. Elle entend son disque dur cliqueter. Elle aime bien ce bruit.

- Non non non. N'efface pas encore tes données s'il te plait.
- Je--e-e. Trop. Surchauffe. Données inutiles. Stockage insuffis--

Un bruit sec. Les vibrations sur son crâne qu'elle ressent jusqu'à dans sa gorge. Lorsqu'il la frappa, ses mots s'arrêtèrent net. Le tourne-vis entre ses mains. Son corps se fige, grésille. Ses iris rougeoient dans le vide. Elle n'a pas eu mal.

- Putain ! T'en as pas marre de fuir toutes tes emmerdes comme ça. Et je fais quoi moi ? On refait les présentations toutes les semaines ? Ouais salut, moi c'est Lo, on se connait depuis sept mois mais t'en as aucune foutue idée parce que tu te formates dès que tu- et puis merde !

La boîte à sa droite s'effondre au sol. C'est un fracas assourdissant qu'elle entend distinctement. A ses pieds luisent des dizaines de petits écrous, des vis, des minuscules outils, d'autres câbles aussi fins, des morceaux de plastique couleur chaire, des petites roses dessinées à la main. Ca brille dans le flou de ses iris. Elle fait la mise au point sur la croix d'une toute petite vis perdue dans la fente d'une latte du parquet. Elle se baisse. Elle l'attrape de ses doigts fins. Elle essaie. Elle saccade. C'est difficile.

- Fait chier.
- Tu dois apprendre à gér--rer tes émotions. L-lo. Regarde. Tou-out est tom-bé.

Sa voix, sans réellement émotion. Ce timbre légèrement mécanique. A peine suave. Elle avait laissé tomber sa cigarette sur le sol, elle aussi. Lorsqu'elle s'est baissée, la fumée était rentrée dans sa bouche à peine entrouverte. Avait caressé les fleurs de son épiderme robotique. La douce silicone qu'il touche légèrement en signe de pardon. Elle ne savait même pas qu'il avait fauté.

- Je n'arrive pas à--à-à l'a-attraper. Tu m'aides ?

La poupée qui se contorsionne, le nez presque à toucher le sol. Ses mains tremblantes qui ratent sa cible. Il y a un côté émouvant là-dedans. Lorsqu'elle se redresse victorieuse, la petite vis luit entre ses mains. Elle passe un talon aiguille entre les caisses et les composants informatiques abandonnés sur le sol. Lo n'est plus là. Elle remet une mèche de cheveux consciencieusement derrière son oreille. La vis de nouveau dans cette boite de fer, vide. Rangée, à sa place. Juste là où elle devait être.

- Lo. J'ai rangé.

Elle manque de glisser sur le reste des objets éparpillés. Et lorsqu'elle se retourne, quelqu'un ouvre la porte. Une androïde de cabaret, ses plumes rosées qui parcourent et glissent sur son corps au moindre mouvement. Sa peau est délicate, elle cligne de l'oeil gauche. Le droit n'a plus de paupière.

- Eitel. Désolée de te déranger. Mais. Quelqu'un a demandé à te voir. En haut.

Elle a la légère toile de sa robe qui se dérobe sur son épaule nue. Et les paillètes de son fard qui brillent en accord avec le violet de ses iris. Elle cligne de l'oeil. Elle attend une réponse.

- Dis-lui que j'ai rangé.

Effectivement. Elle avait tout rangé.
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Nelïya Fox
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Surnom : Nel / Lïya
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-Équipière de Faust Wolfhart
-Soeur jumelle de Zackarito Fox
-Taquine
-Curieuse
-Pas du matin
-A l'alcool dépressif
-Plutôt pauvre
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J'ai tout rangé - Club de Charme "Obsidian Skin" - Été 2047 - 03.07 am.

Nelïya passa la porte de l’établissement avec une légère grimace. Pour dire vrai, une vache aurait eu plus de plaisir à entrer dans un abattoir que Nel dans ce "club". De base l'endroit l'aurait peu enchanté... Mais les circonstances qui la poussaient à en franchir le seuil rendaient la chose encore moins agréable. Elle se trouvait dans une situation que l'on pouvait qualifier de "merdique", et elle priait pour que jamais l'un de ces collègues ait vent de cette histoire car elle pouvait avoir de gros ennuies.
 
*Trop bonne trop conne Nel !*

Ragea-t-elle contre elle même tout en se faufilant jusqu'à un androïde de cabaret.

-Hey dite : c'possible de voir la gérante de cet endroit ? Demanda-t-elle, essayant de cacher sa nervosité.

-C'est franchement important, ça peut pas attendre.

Sa requête fut entendu car on l'invita à rejoindre la dénommée "Eitel". En pénétrant dans la pièce, Nel savait qu'elle aurait à faire un androïde, mais cela ne l'empêcha pas de ressentir un réel malaise à l'idée qu'une machine gérait, seule, un endroit comme celui-ci. Pour la centième fois elle se demanda ce qu'elle foutait là, et pour la centième fois elle se rappela qu'elle était là pour se sauver les miches.  

-Salut.  
Lança-t-elle avec un peu de désinvolture. Elle n'aurait sûrement pas ouvert sur quelque chose d'aussi peu travaillé si elle avait à faire à un humain... Mais un androïde c'était différent. C'est pas comme si des objets pouvaient être offensés par le protocole.

-Je m'appelle Nelïya Fox, et je dois vous parler de quelque chose d'important.  


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Eitel
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MessageSujet: Re: J'ai tout rangé || libre   Lun 19 Juin - 21:36



  _________ J'ai tout rangé;
Club de Charme "Obsidian Skin" – 03.52 am.


Ca cliquète, à l'intérieur. Il y des sons étranges qu'elle ne connait pas. Des boop bip boop boop. Des claquements. D'affreuses vibrations de basses qui grognent. Sa main droite saccade. Sa-c--cade. Ca saccade. Dans ses poignets, ses omoplates, dans son corps, dans ses circuits imprimés. Jusqu'au reboot du système. Elle a encore dans sa nuque un petit sas ouvert dévoilant son intimité fonctionnelle. Ses tendres fils d'étain qui s'entrecroisent. Le vert émeraude de sa carte mère qui se laisse dévoiler derrière les petits crochets argentés de ses puces électroniques. Des petits joyaux qui clignotent et l'entrelacent. Son orfèvrerie interne. Scintillante, branlante.

Qui sait depuis combien de temps elle a pu se trouver dans cet état-là. A moitié éteinte, à moitié somnolente. Un demi coma avalé par le désordre de sa chambre. Lorsqu'elle ouvre les yeux de nouveau, l'androïde de cabaret n'a pas bougé. Elle l'observe. Elle attend. Elle regarde. Figée, dans sa beauté immaculée. Elle avance une main vers son corps gracieux, elle touche la porcelaine de sa peau, elle ne sent pas la différence. Sur ses lèvres, le sourire qu'elle arbore a été codé à base de if et de points virgules. Elle aime la petite fossette de son menton, elle aime l'éclat de petite fille de ses cheveux. Lorsqu'elle souleva son corps, ses fluides internes lui donnèrent le vertige. Elle avait mal. Elle avait faim.
Enfin. Oui. Quelque chose comme ça.

— En haut Eitel. Elle t'attend. J'espère qu'elle n'est pas partie. Ca fait tellement longtemps...
— Est-ce que tu sais où est Lo ?
— Il est remonté il y a une demi-heure. Je crois qu'il a quitté le club.
— Il avait l'air triste ? Parce qu'il avait l'air triste.


Il avait l'air triste. La vérité, c'est qu'il avait toujours l'air triste. Elle avait l'habitude, ses traits s'abaissaient. Sa voix s'emballait. Ses lèvres se pinçaient. Parfois il pleurait.

— Qui est-ce ? Cette personne qui m'attend ?
— Une femme. Elle a dit que c'était important.

Important ? Lo était important. Lo était important. Peut-être qu'elle savait, à propos de Lo.

D'un mouvement désarticulé, elle se redressa avant de s'immobiliser quelques secondes. Elle referma d'un geste délicat le panneau présent sans sa nuque. Il claqua doucement, fusionna avec son épiderme nacré. Lorsqu'elle fit quelque pas dans ses talons aiguille, elle croisa son reflet dans le miroir. Ses yeux ne luisaient plus. Au creux de ses lèvres reposait toujours le rose tendre de son rouge à lèvre, son mascara effilait ses cils, sa coiffure avait un petit aspect négligé qui lui déplaisait un peu. Elle lissa le velours de son blazer et entreprit de gravir l'escalier étroit qui la reliait à la salle principale. Sur ses phalanges, son annulaire s'était un peu fissuré. Juste en dessous de l'ongle, elle pouvait voir une de ses roses s'effriter. Se dessécher.

La lumière de la salle était assez tamisée pour camoufler ce genre d'imperfection. Lorsqu'elle passa la porte, son corps se redressa, elle avait cette prestance élégante, impeccable et quelque peu déroutante. Un côté légèrement maladroit et mécanique qui la rendait presque inhumaine. C'est ce qu'ils aiment en elle. C'est ce qu'ils regardaient. Derrière, elle était l'indomptable. En bas, ses défenses s'affaissaient. Une à une. Elle quittait la scène. Elle quittait la lumière.

A peine ait elle eut le temps de balayer le bar du regard qu'elle la reconnue. Les humains qui attendent. Qui ne tiennent pas en place. Ses membres s'agitaient. Elle jouait avec son verre. Un peu nerveuse. L'endroit, surement, le dégoût, dans les plissures de ses lèvres, la façon dont elle avait de regarder en dessous de ses paupières à demie-closes. Elle avait les cheveux courts d'un garçon. Les manières d'un adolescent. L'impétuosité d'un androgyne. Elle n'était pas là pour s'amuser.

Eitel si.

La musique résonnait dans tout son corps, chaque basse, dans sa poitrine, démultipliées par ses vides et ses creux. Elle se mouvait à travers les corps de ses danseuses, elle chavirait entre les regards des clients, touchait les peaux, envoyait des sourires et des airs lascifs. Emportée, déjà ivre et le visage poudré. Elle se révélait. Elle fit le tour de son invitée, elle avait des airs de garçon dévergondé, elle aurait aimé le lui dire, caresser son nez retroussé. Lui demander si elle s'était déjà battue, si elle savait qu'elle ressemblait à un gamin des rues. Si elle savait qu'elle était belle dans son inconfort.
Elle s'assit à un siège à sa droite et commanda deux flûtes de Champagne. Lorsqu'elle laissa tomber ses yeux dans les siens, elle se sentie grande enchanteresse des lieux. Petite salope mesquine. Colossale diva bâtarde. Elle se sentait mauvaise. Elle se sentait supérieure. Elle était prête pour le show.

— Salut.
— Hey, salut.

Elle s'était penchée un peu sur le comptoir. Elle voyait les lumières miroiter sur leur peau. Derrière elles, la vie s'entremêlait aux rires et aux gémissements. Elle la regardait avec intérêt, zoomant à loisir sur ses iris, sur la commissure de ses lèvres, contre le lobe de ses oreilles nues.

— Je m'appelle Nelïya Fox, et je dois vous parler de quelque chose d'important.
— Oh. Moi c'est Eitel. Excusez-moi de l'attente, j'ai eu quelques problèmes à régler, en bas. J'espère que vous avez pu profiter du cadre.

Subrepticement, elle scanna la pièce pour voir s'il était toujours là. S'il l'avait vraiment abandonné. Elle fut interrompue par le serveur qui déposa deux coupes cristallines sur le comptoir. Le cliquètement la fit immédiatement revenir à la réalité.

— Champagne ? C'est moi qui offre.

C'était un ruissellement d'or liquide, glacé, qui s'envolait en milliers de bulles. Un millier de bulles pour s'épancher. Toute la soirée pour se rencontrer.

— Dites-moi. Je vous écoute. J'ai toute ma nuit.

Belle et éphémère.
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Nelïya Fox
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MessageSujet: Re: J'ai tout rangé || libre   Dim 25 Juin - 22:04

J'ai tout rangé - Club de Charme "Obsidian Skin" - Été 2047 - 03.07 am.

Toutes les cellules de Nel lui imploraient de quitter cet endroit mais elle s'imposa la discipline nécessaire pour ne pas écouter ce instinct qui la poussait vers la sortie. Son regard ne cessait de se tourner vers la porte, trahissant son désir profond, jusqu'à ce qu'il soit accroché par une l'androïde qui approchant et que la détective identifia immédiatement comme l'interlocuteur qu'elle était venue voir. Il y avait dans la démarche souple et mécanique de la "femme", ce petit quelque chose du félin qui rode en maître sur son territoire... Nel se redressa sur son assise, attendant impatiente, que la machine daigne de déhancher jusqu'à elle. Enfin, Eitel, car c'est là le nom de la machine, vient prendre place en face d'elle. La détective ne peut s'empêcher de la détailler du regard, mais quelque soit ses conclusions sur l’androïde, elle se garde bien de les faire transparaitre. Une seule émotion passe sur ses traits : la jalousie. Celle de se voir offrir un verre de champagne par un Androide, à elle, l'humaine qui n'a pas pas les moyens de s'offrir ce genre de folie... Les machines avaient commencé à replacer les hommes dans les tâches ingrates, ils avaient pris les travaux des "pauvres", mais d'autres sphères sociales étaient aussi atteintes. Les riches aussi commençaient à se voir remplacés par les machines... Où allait le monde ?

-Le cadre ? J'ai jamais aimé les endroits comme ça, alors non, je n'en ai pas "profité". je ne suis pas venue pour ça de toute façon. Répond-t-elle, franche, cassante, jalouse. Elle refuse de tourner autour du pot :

-Jack Morson. C'est un client à vous ? Un rival ? Visiblement quelqu'un qui ne vous porte pas dans son coeur. Il m'a payé pour que j'enquête et que je trouve quelque chose pour vous faire chanter, enfin, je pense que c'est pour ça. De ce que j'ai compris, c'est qu'il veut vous atteindre et qu'il compte m'utiliser pour ça. Son offre était généreuse mais ses manières grossières, je ne lui fait pas confiance pour faire honneur à sa partie du contrat. Je venais vois si vous aviez une contre-offre à me faire...  



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