Encourage la rébellion

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CHRONOSREP

Wanted

Montréal, 2047.

Une foule anarchique et cosmopolite fourmille le long de la rue sainte Catherine. L’armada populaire est multicolore de peau tandis que les corps sont mécaniques, de chair ou métis. Homme et androïde, chacun est différent mais tous sont identiques dans la masse, individu désintéressé et trop pressé, croisant l’autre sans même le regarder, les yeux rivés sur les vitrines ou sur son nouvel objet connecté et déjà démodé.

C’est une tourbe de bras et de jambes. murmurent certains. Toutes ces conneries, ça sera la mort de l’être humain ajoutent d’autres. Vous n’y êtes pas , renchérit un dernier, cette foule polymorphe, insaisissable, c’est la vie, le mouvement, le progrès.

C’est la danse des humanités.


Plus?
Intrigue
Event 1 : Convergence [lien] - Quinzième édition de la Robotic for humans Exposition. La foule abonde mais tout se passera t-il bien?
Léandre Luissier ▬ admin
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Grim ▬ modo
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We need you !

▬ 12/03/17 : V2, intrigue 1.
▬ Ouverture d'Exantrop le 23/05/2016

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 Une retraite pas si tranquille [Dove]

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« Hey ! Regarde où tu vas ! »
« Désolé. »

Cela faisait une semaine que Onze avait quitté les quartiers mal famés d’où il venait pour se perdre dans le centre-ville. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il ne s’y faisait pas. Tous ces gens, toutes ces lumières, c’était pour lui à la fois fascinant et effrayant. La plupart des choses qu’il voyait n’avait pas beaucoup de sens à ses yeux, des gens accrochés à leurs téléphones, au camionneur qui avait failli l’écraser. Tout le monde semblé tellement occupés, mais par quoi ? En fait, Onze aussi était occupé, il cherchait de l’électricité, et même s’il y en avait partout, ce n’était pas si simple.

C’était un peu comme entrer dans un restaurant avec une faim de loup mais pas d’argent. Il avait d’abord tenté de demander de l’aide, mais sans succès. Puis il avait découvert les bornes de rechargement en libre service dans un supermarché, mais impossible de les utiliser trop longtemps, les agents de sécurité les surveillaient de près. Après s’être fait renvoyer de plusieurs magasins, il avait compris que ce n’était pas une solution. Alors il s’était mis à voler des portefeuilles pour accéder aux bornes payantes, là aussi il s’était fait attraper plusieurs fois et avait vite appris à courir. Dommage que courir consomme tant d’énergie, il y perdait parfois plus qu’il y gagnait à ce jeu-là, mais que faire d’autre ?

Lentement mais sûrement, Onze avait atteint ses dernières réserves d’énergie, il avait six dollars en poche et plus vraiment d’options, et il commençait à sentir quelque chose d’oppressant monter en lui. Qu’arriverait-il s’il tombait raide, en pleine rue ? Est-ce qu’on allait l’aider, ou le démonter comme il l’avait vu ? Est-ce que son constructeur le cherchait, à l’heure qu’il est ? La peur, il était presque sûr que les humains appelaient ça comme ça. Cette incertitude concernant son avenir lui faisait une peur bleue. Il fallait qu’il trouve une solution, et vite.

Onze avait désactivé ses fonctions GPS pour économiser du courant, il ne savait plus du tout où il allait. Aussi fut-il surpris de voir un sympathique petit parc au détour d’une rue. L’endroit paraissait peu peuplé, et il en fit le tour jusqu’à atteindre un portail grand ouvert et un panneau indiquant « Maison de retraite ». Une retraite ! C’était tout ce dont il avait besoin en ce moment.

C’était l’après-midi, beaucoup de personnes âgées étaient installées dehors à profiter du soleil, Onze ajusta ses vêtements maintenant en piteux état et passa devant elles en faisant profil bas. Il évita le hall d’entrée, trop voyant, et finit par entrer par une porte adjacente. Personne, Onze n’en crut pas sa chance, la plupart des gens devaient être dehors. C’était tellement merveilleux que pendant une minute, il resta planté là sans savoir quoi faire.

Enfin, il s’activa, regardant à travers les vitres des portes pour trouver un endroit discret. Il finit par trouver son bonheur, un cagibi plein de produits ménagers, de draps et autres produits d’hôpitaux. Un coup d’œil circulaire lui suffit à trouver une prise, il s’empressa de se brancher dessus et glissa au sol. Après s’être caché du mieux qu’il put derrière les étagères, il attendit dans un silence de plomb, avant de finalement se mettre en veille pour se recharger plus vite.

Il ne saurait dire combien de temps après il se réveilla, mais ce n’était pas parce que ses batteries étaient pleines. Quelque chose avait troublé sa quiétude. Onze ouvrit les yeux et vit deux pieds plantés près de lui, puis il les leva pour voir un garçon aux cheveux blancs.

« Quessquiya ? »

Dit-il avant que ses souvenirs ne se rassemblent et qu’il se rappelle qu’il n’avait rien à faire là. Aussitôt il leva ses mains vers son visage pour se protéger, c’était sûrement encore un android de sécurité.

« Ne me tapez pas ! Je vais partir, c’est promis ! »
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une retraite pas si tranquille

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15h30. C'est l'heure de la détente musicale. Le petit androïde range le matériel de l'activité précédente, le club tricot. Il rassemble pelotes de laine et aiguilles à tricoter, aide la vieille madame Dercy à changer de siège — elle ne veut pas être trop proche des enceintes — et se loge dans un coin de la salle pour surveiller ses patients tandis que l'ordinateur commence à jouer sa mélodie, des chansons d'une autre époque, écrites bien avant sa conception ; un air triste ou enjoué, aux paroles compliquées, avec un vocabulaire soutenu ou paillard, pleines de sens ou sans queue ni tête. Mais bien qu'elles soient toutes très différentes, ces chansons avaient au moins un point en commun ; elles avaient toutes été sélectionnées par les pensionnaires de la maison de retraite. Alors que Dove écoutait pour la 793ième fois la vie en rose d'Edith Piaf, suivi d'un tube d'une célébrité beaucoup plus récente, monsieur LeRoux commença à se plaindre de la playlist. De l'ordre, surtout. Les choix musicaux de madame Levêque étaient souvent diffusés durant les dix premières minutes alors que ses propres chansons passaient toujours en fin de session, alors qu'il était déjà assoupi sur sa rocking chair (et ça, c'était trop pas juste). Dove fit le choix stratégique d'ajourner l'activité (les conflits en maison de retraite, c'est pas joli-joli) — il était presque 16h de toute manière, et c'était l'heure de "alerte au coucou du matin", leur feuilleton préféré. Dove laissa ses patients s'installer devant les écrans tv qui cernaient la pièce. Madame Nault demanda, d'une voix faible et chevrotante, qu'on lui amène une deuxième couverture. Aussitôt, l'androïde bondit sur ses deux pieds. Il quitta le salon et longea le couloir jusqu'à un vaste placard dans lequel les employés entreposaient produits et équipements. Dove repéra une étoffe en laine sur une étagère. Il était trop petit pour l'attraper. Zut alors ... il observa les alentours à la recherche d'une échelle ou d'un tabouret, et c'est là qu'il remarqua la présence de l'intrus ... il ne le connaissait pas. Ça n'était pas un androïde employé par la maison de retraite. Ça n'était pas non plus un accompagnateur. Il n'avait pas le droit d'être branché là. Il y avait un règlement. Ça n'était pas bien. Dove s'approcha de l'inconnu et, sans hésitation, le débrancha de la prise murale. Salut. Je suis Dove. lança l'aide soignant sur un ton enjoué, pendant que l'autre dépoussiérait ses circuits. Tu n'as pas le droit d'être ici. Les unités de cet établissement et les accompagnateurs sont les seuls androïdes autorisés à se recharger. Quand l'intrus leva les mains pour former un bouclier devant son visage, ses grands yeux rouges se mirent à cligner, manifestant ainsi son incapacité à comprendre l'artilect. Te taper ? Pourquoi ? Ça ne fait pas partie de ma programmation.
©linus pour Epicode

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Pas programmé pour taper ? Onze baissa lentement ses bras et contempla son acolyte d’un air à la fois surpris et méfiant. D’aussi loin qu’il se rappelait, tous les robots qu’il avait croisés avait au moins quelques bases de combat. Mais au bout d’une grosse seconde sans que rien ne se passe, il dut se rendre à l’évidence, celui-ci fonctionnait différemment. C’était une première pour lui depuis qu’il traînait dans la rue en volant de l’électricité un peu partout. Pas complètement rassuré pour autant, il se levant et observa son acolyte. La situation était un peu étrange, il avait déjà croisé pas mal d’androïdes, et s’était fait poursuivre par un bon nombre d’entre eux, mais jamais il n’avait eu de conversation avec l’un d’eux, pas plus qu’avec les humains d’ailleurs. Il s’apercevait maintenant qu’il ne savait pas vraiment par où commencer. Quelles étaient les règles, exactement ? Faute de mieux, il répondit un peu en retard à Dove.

« Je ne suis pas un accompagnateur, je suis Onze. »

Ça ne semblait pas très logique dis comme ça, même pour lui, alors il se sentit obligé de préciser en haussant les épaules.

« C’est mon nom. »

Il y eut un mouvement dans le couloir dans le couloir et Onze se plaqua un peu plus contre le mur. La personne, quelle qu’elle soit, se contenta de passer devant la porte sans s’arrêter. Il ne fallait pas qu’il reste ici, mais apparemment il y avait plus de monde à l’intérieur maintenant. Il entendait le son étouffé d’une télévision et les conversations de quelques personnes. Ce n’était pas bon du tout pour lui.

La nervosité de l’artilect était visible, il ne cessait de jeter des coups d’œil du côté de la porte en clignant rapidement des yeux. Les seuls points positifs étaient que sa batterie n’était plus aussi à plat qu’avant, et que l’autre droïde n’avait encore avertis personne. Donc la première étape était de le convaincre de continuer comme ça. D’une voix un peu précipitée, Onze tenta d’expliquer sa situation.

« Je ne veux pas d’ennuis, j’avais besoin de me recharger d’urgence et j’ai trouvé cet endroit. Maintenant, j’aimerais juste partir discrètement, est-ce que tu peux m’y aider ? »

Onze avait posé la question à tout hasard, ses circuits n’étaient pas assez grillés pour ne pas deviner qu’un androïde travaillant dans une maison de repos ne devait pas être spécialiste en évasion non plus. Il n’en attendait pas beaucoup de lui, mais s’il pouvait rester silencieux sur le fait de l’avoir vu, ce serait déjà beaucoup. Toujours tendu, Onze attendit de voir sa réaction pour agir, les jambes déjà prêtes à courir, et les mains à repousser l’androïde pour se dégager le passage. C’était un peu brutal, mais Onze n’avait connu presque que ça jusqu’à présent, il avait appris à réagir aux situations à risques comme un animal pris au piège, et n’arrivait pas à entrevoir d’autres possibilités pour se sortir de cette situation.
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feat. dove & onze

Salut, Onze ! répondit avec entrain le petit androïde. Il ponctua sa phrase d'un grand sourire. Ah ! Il ne devrait probablement pas se montrer aussi accueillant avec lui. Ne venait-il pas de pénétrer dans l'enceinte de l'hôpital pour utiliser illégalement du matériel ? De son propre aveux, il n'était même pas accompagnateur ... il ne disposait pas des permissions nécessaires pour se promener librement dans les parages. Dove aurait dû réagir et s'alarmer — appeler la sécurité peut-être — mais il n'en fit rien. Il ne pouvait pas. Nuire à quelqu'un, même à un être mécanique ? Non. Dove ne saurait jamais recourir à la force. Violence et malveillance étaient toutes deux absentes de son lexique ; il n'était que patience et gentillesse. Dove ne bougea pas d'un iota, se contentant de scruter son interlocuteur avec un air interrogateur. Puis il reprit la parole pour poser la question qui occupait la majeure partie de ses processus : Si tu n'es pas un accompagnateur, quelle est ta fonction ? Et où se trouve ton propriétaire ? Il y avait quelque chose d'étrange chez ce Onze. Quelque chose de dérangeant ... son apparence craintive, sa façon de regarder constamment derrière son épaule ; à l'affût du danger, quel qu'il soit. Dove se retourna à plusieurs reprises pour voir ce qui attirait son attention. Sa nervosité crevait les yeux, mais quelle en était l'origine ? Onze se sentait-il menacé ? Ça n'avait aucun sens. Qui s'amuserait à programmer une intelligence artificielle afin qu'elle ressente des émotions telles que l'angoisse et la crainte de l'homme ? Et surtout, si Onze avait conscience de bafouer les règles de l'établissement — eh bien, pourquoi les bafouait-il au juste ? Les androïdes n'étaient-ils pas tous censés obéir et suivre les protocoles à la lettre ? L'aide soignant se rapprocha de l'intrus et, ses yeux rouges plongés dans les siens, demanda sans détour : Es-tu cassé, Onze ? Tous tes programmes s'exécutent bien ? Tu, euh ... tu n'as pas l'air de fonctionner correctement.  La voix de Dove se fit hésitante. Il ne voulait pas effrayer Onze. Mais il ne pouvait pas non plus le laisser partir sans rien dire, surtout si ses circuits étaient défaillants. Le petit androïde leva une main au dessus de sa tête pour désigner l'étagère qui les surplombait. Pardon, Onze. J'aimerais beaucoup t'aider mais je dois d'abord récupérer cette couverture pour Madame Nault. Peux-tu m'aider à l'attraper ? Silence. Si tu es cassé, mon propriétaire pourra peut-être te réparer. Il m'a déjà retiré beaucoup de virus.
©linus pour Epicode

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Onze était toujours un peu inquiet, mais l’entrain et les sourires de Dove faisait retomber sa tension peu à peu. Cette « maison de retraite » avait l’air d’être un endroit un peu différent de ce qu’il avait connu jusqu’à maintenant. Déjà, tout paraissait plus calme, à l’image de l’androïde qui lui faisait face, et l’artilect se mit à espérer que tout le personnel puisse être aussi patient et compréhensif. Pour tout avouer, il en avait assez de courir. Le petit robot continuait de le fixer d’un air curieux, il se força à arrêter de regarder fébrilement du côté de la porte, sentant que ça lui donnait un air bizarre, même du point de vue d’un androïde. De toute façon, il ne semblait pas y avoir de danger immédiat. Onze continuait cependant de tendre l’oreille, mais à part la télévision et quelques murmures il n’entendait rien de particulier.

Dove se mit ensuite à lui poser des questions, sans doute pour tirer sa situation au clair. Malheureusement, chacune d’elle plongea Onze dans de profondes réflexions sans qu’il n’arrive à tirer quoique ce soit de ses circuits fatigués. Il se souvenait bien de Fox et du travail qu’il lui avait donné à faire, mais était-ce son propriétaire ou sa fonction ? Non, au plus profond de lui il savait que ça ne l’était pas, son regard se fit un peu vitreux alors qu’il cherchait plus loin.

« Ma fonction est {Err::38F6Bx33} et mon propriétaire est {Err::646E8D75x02}. Partition illisible. Veuillez vous référer au manuel d’utilisation ou contacter un administrateur système. »

Son regard un peu surpris se posa sur son camarade, on aurait dit qu’il sortait de veille à nouveau. Non, il ne fonctionnait pas correctement, c’était bien sa seule certitude, mais en quoi était-il cassé ? Difficile à dire, le problème lui paraissaient là aussi profondément enfouie, dans des parties de lui auxquelles il n’avait pas accès.

« Je me sens… bizarre, je préférerais ne rien ressentir du tout, au moins je ne me sentirais pas comme ça. »

Il enviait Dove et son air enjoué, lui semblait libéré de tous problèmes, il faisait son travail et ça devait le combler. Mais depuis qu’on l’avait allumé, Onze sentait en lui un nœud de solitude et d’angoisse qui ne le quittait jamais. Ce n’était pas normal, il le voyait maintenant très nettement, mais que pouvait-il y faire ? Il fut tiré de ses réflexions par l’androïde qui voulait reprendre son travail, Onze leva les yeux vers les couvertures et fit un mince sourire.

« Bien sûr. »

Il se dressa sur la pointe des pieds et réussit à en attraper une qu’il lui donna. Est-ce qu’il pouvait vraiment l’aider, lui aussi ? Onze doutait qu’un robot puisse faire quoi que ce soit pour lui, mais quand il entendit parler de son propriétaire, son regard s’illumina.

« Vraiment ? Il ferait ça pour moi ? »

Ce serait le plus beau des cadeaux, lui enlever toutes ces sensations étranges, le priver de libre-arbitre et lui trouver une vraie fonction. Tout serait alors tellement plus simple, il ne se demanderait plus qui il est et ce qu'il fait là. Bon, il y avait un risque que ce propriétaire l’envoi à la casse aussitôt, mais ça valait le coup d’essayer. Peut-être que tout ça n’était qu’un problème de virus, après tout. Il devait tenter sa chance.

« D’accord, je vais t’attendre ici jusqu’à ce que tu aies fini ton travail alors. Promis je ne me brancherais pas sur le courant. »

Onze réfléchit encore un peu à la situation, mais c’était vraiment la meilleure chose à faire, il ne pouvait continuer à errer en ville indéfiniment de toute façon.
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une retraite pas si tranquille

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Les coins de la couverture serrés entre ses doigts, Dove la cala sous son menton pour la plier en quatre soigneusement, avant de l'aplatir contre sa poitrine. Puis il leva la tête vers l'artilect pour reprendre, tout sourire, les yeux pétillants : Mais bien sûr !!! Mon propriétaire — il s'appelle Lise — c'est le meilleur humain du monde ! Il est infirmier et il est génial et il adore aider les gens, comme moi ! Alors tu vois, c'est sûr qu'il t'aidera toi aussi. Lise accorderait de l'attention à son nouvel ami, le petit androïde n'en doutait pas une seconde ... l'admiration qu'il lui portait ne connaissait aucune limite. Et bien que cette dévotion sans faille ne soit qu'une des multiples facettes ancrées dans sa programmation, il y avait une intonation dans sa voix lorsqu'il mentionnait Lise, quelque chose de sincère et d'honnête, quelque chose qui ressemblait à s'y méprendre à de l'affection ... je voudrais presque ajouter qu'il irait jusqu'à se "sacrifier" pour Lise, sauf qu'en vérité, il le ferait pour n'importe quel être humain sans distinction. Mais ... tu comptes tout de même pas attendre ici tout seul ?! s'exclama Dove, scandalisé. Il attrapa Onze par la manche et le tira hors du placard, jusque dans le couloir bondé. Ne t'inquiètes pas, tu es avec moi alors ça ira. Tu n'as qu'à me donner un coup de main ! Là, c'est l'heure à laquelle les résidents regardent la télé mais après, ils vont partir et il faudra ranger. Et ensuite, on ira voir Lise et il te réparera. expliqua-t-il en traînant Onze jusqu'à la salle de vie. Arrivés devant la porte, il se tourna vers l'artilect et demanda, réalisant soudain qu'il lui forçait la main : Ça ne t'embête pas de m'aider, hein ? C'est que je suis tout seul, et toi aussi, alors ... aider les gens c'est mieux que d'attendre, n'est-ce pas ? Tu te feras peut-être des nouveaux amis !
©linus pour Epicode
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